Archive for septembre 2007

Des Effets économiques de l’Impôt. (Jean-Baptiste Say)

septembre 29, 2007

Que peut-on désirer de savoir relativement aux effets de l’impôt ?

On peut désirer de savoir sur qui tombe réellement son fardeau, et quel est son résultat par rapport à la prospérité nationale.

L’impôt ne pèse-t-il pas uniquement sur le contribuable qui l’acquitte ?

Non : quand c’est le producteur d’un produit qui acquitte l’impôt, il cherche à s’en rem­bour­ser autant que possible en vendant ses produits plus cher. Quand c’est le consommateur, il diminue sa consommation ; d’où résulte une diminution de demande et de prix, qui dimi­nue les profits du producteur.

Faites-moi comprendre ces effets par des exemples.

Lorsqu’on met un droit sur l’entrée à Paris du bois de chauffage, le marchand de bois, pour faire payer ce droit par le consommateur, élève le prix de sa marchandise.

Le consommateur de bois paie-t-il, par ce moyen, la totalité du droit ?

Probablement non ; car les consommateurs de bois, ou du moins une forte partie d’entre eux réduisent leur consommation à mesure que ce produit devient plus cher. En effet, sur quoi payons-nous notre combustible ? Sur notre revenu, quelle qu’en soit la source. Chacun de nous consacre une portion de son revenu à chacune de ses consommations. Celui qui a 10,000 francs à dépenser tous les ans, consacre, par supposition, 300 francs à son combus­tible : il obtient pour cette somme douze mesures de bois. Si l’impôt est d’un sixième de la valeur de la denrée, il n’en obtiendra plus pour la même somme que dix mesures.

Il réduira de même sa consommation de vin en raison de l’impôt sur le vin ; son logement en raison de l’impôt sur les loyers ; et il est impossible qu’il fasse autrement ; car il n’a que 10,000 francs à dépenser, il est impossible qu’il en dépense 12,000.

Comment cet effet réagit-il sur le producteur ?

La demande qu’on fait en général d’un produit venant à diminuer à la suite de son renchérissement, les profits des producteurs en sont affectés. Si le bois était à 28 francs la mesure, un droit de 4 francs le porterait à 32 ; mais il faudrait, pour cela, que la consom­mation rest‚t la même, ce qui n’est pas possible. Dès lors les producteurs de bois seront forcés de renoncer à une partie de leurs profits, et de le céder, par exemple, à 30 francs†; l’acheteur paiera ainsi son combustible 2 francs de plus, quoique le producteur le vende 2 francs de moins, et le droit de 4 francs aura porté sur le revenu de l’un et de l’autre. Car c’est toujours, en définitive, les revenus des particuliers qui doivent payer l’impôt†.

Quand on demande l’impôt au consommateur, comment le producteur en supporte-t-il sa part ?

Par une suite des mêmes nécessités : si un consommateur achète du vin en Bourgogne, les droits qu’on lui fera payer l’obligeront à réduire sa consommation de vin ; et le marchand, pour vendre, sera obligé de réduire son prix. Aussi remarque-t-on que, plus les droits font renchérir les consommations, moins les producteurs gagnent.

Est-ce toujours d’après des proportions fixes que les producteurs et les consommateurs supportent leur part des impôts ?

Non ; c’est dans des proportions qui varient beaucoup, suivant les denrées et suivant les circonstances. Quelquefois l’acheteur d’une denrée fort nécessaire ne diminue pas sa con­som­mation en vertu du renchérissement ; mais comme il ne peut toujours dépenser qu’une somme bornée, il supprime, en tout ou en partie, une autre consommation, et c’est quel­quefois le producteur du sucre qui supporte une partie d’un impôt mis sur la viande.

Qu’observez-vous à ce sujet ?

Que le bois, le sucre, la viande, ce qu’on appelle communément la matière imposable, ne sont en réalité qu prétexte à l’occasion du quel on fait payer un impôt, et que tout impôt porte réellement, soit sur les revenus de tous genres des consommateurs qu’ils diminuent en rendant les produits plus chers, soit sur les revenus des producteurs, en rendant les profits moins considérables. Dans la plupart des cas, ce double effet a lieu tout à la fois†.

L’impôt ne fait-il pas à une nation un tort indépendant de la valeur qu’il fait payer au contribuable ?

Oui, surtout quand il est excessif. Il supprime en partie la production de certains produits. En France, avant la révolution, une partie des provinces payaient l’impôt sur le sel ; d’autres provinces ne le payaient pas. La consommation de sel était chaque année, dans les premières, de neuf livres de sel par tête, et dans les secondes de dix-huit livres. Ainsi, outre les 40 millions que payaient les provinces soumises à la gabelle, elles perdaient les profits attachés à la production, et les jouissances attachées à la consommation de neuf livres de sel par personne.

D’autres inconvénients ne suivent-ils pas le recouvrement des droits ?

Oui ; c’en est un très-grave que la nécessité de visiter aux frontières, et quelquefois à l’entrée des villes, les ballots du commerce et les effets des voyageurs. Il en résulte des pertes de temps et des détériorations de marchandises. Ce mal devient d’autant plus grave que les droits sont plus élevés : ce n’est qu’alors que les particuliers sont excités à la fraude, et que le fisc est obligé à des rigueurs.

L’impôt n’a-t-il pas le bon effet de favoriser la production, en obligeant les producteurs à un redoublement d’efforts ?

Les producteurs ne sont jamais plus excités à produire que par la certitude de jouir sans réserve du fruit de leurs efforts ; et l’impôt ne les en laisse pas jouir sans réserve. On peut donc conclure qu’il borne plutôt qu’il n’encourage les efforts de l’industrie†.

Quels sont les effets de l’impôt ?

Quand les droits sont excessifs, ils provoquent la fraude ; or, la fraude est un tort réel que font les fraudeurs aux producteurs qui ne le sont pas ; elle oblige le gouvernement à prendre des moyens de répression qui sont odieux ; à salarier des armées de commis et de gardes qui augmentent considérablement les frais de recouvrement.

Ne pourrait-on pas obtenir quelques bons effets des contributions, outre les besoins publics qu’elles sont destinées à satisfaire ?

Oui ; en les faisant porter sur les consommations mal entendues. C’est l’effet que produisent les impôts sur les objets de luxe et les habitudes contraires à la morale.

Le gouvernement ne rend-il pas au public, par ses dépenses, l’argent qu’il lève sur le public par les contributions ?

Lorsque le gouvernement ou ses agents font des achats avec l’argent qui provient des contributions, ils ne font pas au public un don de cet argent ; ils obtiennent des marchands une valeur égale à celle qu’ils donnent. Ce n’est donc point une restitution qu’ils opèrent. Que penseriez-vous d’un propriétaire foncier qui, après avoir reçu de son fermier le loyer de sa terre, prétendrait lui avoir rendu son fermage, parce qu’il l’aurait employé tout entier à acheter le blé, le beurre, les laines du fermier ? Ceux qui pensent que le gouvernement rend à la nation, par ses dépenses, ce qu’il lève sur la nation par les contributions, font un raison­nement qui n’est pas moins ridicule.

Cependant le gouvernement, par ses dépenses, rend à la circulation l’argent qu’il a levé.

L’argent qu’il reverse dans la circulation ne vaut pas plus que les objets qu’il achète, en supposant les achats faits selon les prix courants.

Il encourage du moins la production des objets qu’il achète ?

Oui ; mais s’il avait laissé cet argent aux contribuables, ceux-ci auraient employé ce même argent à des achats d’où serait résulté un encouragement précisément égal. Cet encoura­gement se serait même perpétuellement renouvelé si le contribuable avait employé l’argent à une dépense reproductive. Vous ne pouvez pas avoir oublié que la consommation reproduc­tive favorise la production au même degré que la consommation stérile, et que n’étant autre chose qu’une avance, l’encouragement qui en résulte se renouvelle chaque fois que la rentrée permet de répéter la même avance. Les sommes que l’économie dans les dépenses publiques laisse aux contribuables la possibilité de mettre de côté, deviennent, entre leurs mains, des portions de capital.

Jean-Baptiste Say in Catéchisme d’Economie Politique

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Des Effets économiques de l’Impôt.

septembre 29, 2007

Que peut-on désirer de savoir relativement aux effets de l’impôt ?

On peut désirer de savoir sur qui tombe réellement son fardeau, et quel est son résultat par rapport à la prospérité nationale.

L’impôt ne pèse-t-il pas uniquement sur le contribuable qui l’acquitte ?

Non : quand c’est le producteur d’un produit qui acquitte l’impôt, il cherche à s’en rem­bour­ser autant que possible en vendant ses produits plus cher. Quand c’est le consommateur, il diminue sa consommation ; d’où résulte une diminution de demande et de prix, qui dimi­nue les profits du producteur.

Faites-moi comprendre ces effets par des exemples.

Lorsqu’on met un droit sur l’entrée à Paris du bois de chauffage, le marchand de bois, pour faire payer ce droit par le consommateur, élève le prix de sa marchandise.

Le consommateur de bois paie-t-il, par ce moyen, la totalité du droit ?

Probablement non ; car les consommateurs de bois, ou du moins une forte partie d’entre eux réduisent leur consommation à mesure que ce produit devient plus cher. En effet, sur quoi payons-nous notre combustible ? Sur notre revenu, quelle qu’en soit la source. Chacun de nous consacre une portion de son revenu à chacune de ses consommations. Celui qui a 10,000 francs à dépenser tous les ans, consacre, par supposition, 300 francs à son combus­tible : il obtient pour cette somme douze mesures de bois. Si l’impôt est d’un sixième de la valeur de la denrée, il n’en obtiendra plus pour la même somme que dix mesures.

Il réduira de même sa consommation de vin en raison de l’impôt sur le vin ; son logement en raison de l’impôt sur les loyers ; et il est impossible qu’il fasse autrement ; car il n’a que 10,000 francs à dépenser, il est impossible qu’il en dépense 12,000.

Comment cet effet réagit-il sur le producteur ?

La demande qu’on fait en général d’un produit venant à diminuer à la suite de son renchérissement, les profits des producteurs en sont affectés. Si le bois était à 28 francs la mesure, un droit de 4 francs le porterait à 32 ; mais il faudrait, pour cela, que la consom­mation rest‚t la même, ce qui n’est pas possible. Dès lors les producteurs de bois seront forcés de renoncer à une partie de leurs profits, et de le céder, par exemple, à 30 francs†; l’acheteur paiera ainsi son combustible 2 francs de plus, quoique le producteur le vende 2 francs de moins, et le droit de 4 francs aura porté sur le revenu de l’un et de l’autre. Car c’est toujours, en définitive, les revenus des particuliers qui doivent payer l’impôt†.

Quand on demande l’impôt au consommateur, comment le producteur en supporte-t-il sa part ?

Par une suite des mêmes nécessités : si un consommateur achète du vin en Bourgogne, les droits qu’on lui fera payer l’obligeront à réduire sa consommation de vin ; et le marchand, pour vendre, sera obligé de réduire son prix. Aussi remarque-t-on que, plus les droits font renchérir les consommations, moins les producteurs gagnent.

Est-ce toujours d’après des proportions fixes que les producteurs et les consommateurs supportent leur part des impôts ?

Non ; c’est dans des proportions qui varient beaucoup, suivant les denrées et suivant les circonstances. Quelquefois l’acheteur d’une denrée fort nécessaire ne diminue pas sa con­som­mation en vertu du renchérissement ; mais comme il ne peut toujours dépenser qu’une somme bornée, il supprime, en tout ou en partie, une autre consommation, et c’est quel­quefois le producteur du sucre qui supporte une partie d’un impôt mis sur la viande.

Qu’observez-vous à ce sujet ?

Que le bois, le sucre, la viande, ce qu’on appelle communément la matière imposable, ne sont en réalité qu prétexte à l’occasion du quel on fait payer un impôt, et que tout impôt porte réellement, soit sur les revenus de tous genres des consommateurs qu’ils diminuent en rendant les produits plus chers, soit sur les revenus des producteurs, en rendant les profits moins considérables. Dans la plupart des cas, ce double effet a lieu tout à la fois†.

L’impôt ne fait-il pas à une nation un tort indépendant de la valeur qu’il fait payer au contribuable ?

Oui, surtout quand il est excessif. Il supprime en partie la production de certains produits. En France, avant la révolution, une partie des provinces payaient l’impôt sur le sel ; d’autres provinces ne le payaient pas. La consommation de sel était chaque année, dans les premières, de neuf livres de sel par tête, et dans les secondes de dix-huit livres. Ainsi, outre les 40 millions que payaient les provinces soumises à la gabelle, elles perdaient les profits attachés à la production, et les jouissances attachées à la consommation de neuf livres de sel par personne.

D’autres inconvénients ne suivent-ils pas le recouvrement des droits ?

Oui ; c’en est un très-grave que la nécessité de visiter aux frontières, et quelquefois à l’entrée des villes, les ballots du commerce et les effets des voyageurs. Il en résulte des pertes de temps et des détériorations de marchandises. Ce mal devient d’autant plus grave que les droits sont plus élevés : ce n’est qu’alors que les particuliers sont excités à la fraude, et que le fisc est obligé à des rigueurs.

L’impôt n’a-t-il pas le bon effet de favoriser la production, en obligeant les producteurs à un redoublement d’efforts ?

Les producteurs ne sont jamais plus excités à produire que par la certitude de jouir sans réserve du fruit de leurs efforts ; et l’impôt ne les en laisse pas jouir sans réserve. On peut donc conclure qu’il borne plutôt qu’il n’encourage les efforts de l’industrie†.

Quels sont les effets de l’impôt ?

Quand les droits sont excessifs, ils provoquent la fraude ; or, la fraude est un tort réel que font les fraudeurs aux producteurs qui ne le sont pas ; elle oblige le gouvernement à prendre des moyens de répression qui sont odieux ; à salarier des armées de commis et de gardes qui augmentent considérablement les frais de recouvrement.

Ne pourrait-on pas obtenir quelques bons effets des contributions, outre les besoins publics qu’elles sont destinées à satisfaire ?

Oui ; en les faisant porter sur les consommations mal entendues. C’est l’effet que produisent les impôts sur les objets de luxe et les habitudes contraires à la morale.

Le gouvernement ne rend-il pas au public, par ses dépenses, l’argent qu’il lève sur le public par les contributions ?

Lorsque le gouvernement ou ses agents font des achats avec l’argent qui provient des contributions, ils ne font pas au public un don de cet argent ; ils obtiennent des marchands une valeur égale à celle qu’ils donnent. Ce n’est donc point une restitution qu’ils opèrent. Que penseriez-vous d’un propriétaire foncier qui, après avoir reçu de son fermier le loyer de sa terre, prétendrait lui avoir rendu son fermage, parce qu’il l’aurait employé tout entier à acheter le blé, le beurre, les laines du fermier ? Ceux qui pensent que le gouvernement rend à la nation, par ses dépenses, ce qu’il lève sur la nation par les contributions, font un raison­nement qui n’est pas moins ridicule.

Cependant le gouvernement, par ses dépenses, rend à la circulation l’argent qu’il a levé.

L’argent qu’il reverse dans la circulation ne vaut pas plus que les objets qu’il achète, en supposant les achats faits selon les prix courants.

Il encourage du moins la production des objets qu’il achète ?

Oui ; mais s’il avait laissé cet argent aux contribuables, ceux-ci auraient employé ce même argent à des achats d’où serait résulté un encouragement précisément égal. Cet encoura­gement se serait même perpétuellement renouvelé si le contribuable avait employé l’argent à une dépense reproductive. Vous ne pouvez pas avoir oublié que la consommation reproduc­tive favorise la production au même degré que la consommation stérile, et que n’étant autre chose qu’une avance, l’encouragement qui en résulte se renouvelle chaque fois que la rentrée permet de répéter la même avance. Les sommes que l’économie dans les dépenses publiques laisse aux contribuables la possibilité de mettre de côté, deviennent, entre leurs mains, des portions de capital.

Jean-Baptiste Say in Catéchisme d’Economie Politique

Inter fæces et urinam

septembre 26, 2007

Pour mémoire (celle qui flanche)…
Alain, Émile-Auguste Chartier dit, écrivain et philosophe radical-socialiste
« Pour ma part j’espère que l’Allemagne vaincra ; car il ne faut pas que le général de Gaulle l’emporte chez nous. Il est remarquable que la guerre revient à une guerre juive, c’est-à-dire une guerre qui aura des milliards et aussi des Judas Macchabée. » (Alain, Journal III, B. N. p. 122 — cité par Philippe Burin, La Dérive fasciste, 1933-1945. Le Seuil, Paris, 1996.)

August Bebel, leader du parti social-démocrate allemand:
« la social-démocratie allemande est une sorte d’école préparatoire du militarisme » (cité dans La Route de la Servitude, Hayek)

Léon Blum, homme politique socialiste français:
« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture. » (discours tenu en 1925 à la Chambre des députés)

Edward Hallett Carr, théoricien socialiste anglais:
« La nationalisation de la pensée a partout marché de pair avec la nationalisation de l’industrie. » (cité dans La Route de la Servitude, Hayek)

Friedrich Engels, théoricien socialiste allemand:
« En dehors des Polonais, des Russes et peut-être des Slaves de Turquie, aucune nation slave n’a d’avenir car il manque à tous les autres slaves les bases historiques, géographiques, politiques et industrielles qui sont nécessaires à l’indépendance et à la capacité d’exister. Des nations qui n’ont jamais eu leur propre histoire, qui ont à peine atteint le degré le plus bas de la civilisation, ne sont pas capables de vie et ne peuvent jamais atteindre la moindre indépendance » (Neue Rheinische Zeitung, 1849)

« Pour nous, les conditions économiques déterminent tous les phénomènes historiques, mais la race elle-même est une donnée économique… » (lettre adressée à Borgius, 1894)

Charles Fourier, théoricien socialiste:
« 3,ooo Juifs distribuant de la fausse monnaie, excitant les valets à voler leurs maîtres , les fils à voler leurs pères. » (Le Nouveau Monde Industriel et Sociétaire ou les Séries Passionnées, Préface)

« La nation juive n’est pas civilisée, elle est patriarcale, n’ayant point de souverain, n’en reconnaissant aucun en secret, et croyant toute fourberie louable, quand il s’agit de tromper ceux qui ne pratiquent pas sa religion. Elle n’affiche pas ses principes, mais on les connaît assez.
Un tort plus grave chez cette nation, est de s’adonner exclusivement au trafic, à l’usure, et aux dépravations mercantiles… »(Ibidem, 6éme section : Analyse de la Civilisation, CH. XLVIII Caractères de dégénération de la 3éme phase)

 » Tout gouvernement qui tient aux bonnes moeurs devrait y astreindre les Juifs, les obliger au travail productif, ne les admettre qu’en proportion d’un centième pour le vice; une famille marchande pour cent familles agricoles et manufacturières; mais notre siècle philosophe admet inconsidérément des légions de Juifs, tous parasites, marchands, usuriers, etc :
Lorsqu’on aura reconnu, (et cela ne tarderait guères,) que la saine politique doit s’attacher à réduire le nombre de marchands, pour les amener à la concurrence véridique et solidaire, on aura peine à concevoir l’impéritie de cette philosophie qui appelle à son secours une race toute improductive, mercantile et patriarcale, pour raffiner les fraudes commerciales déjà intolérables.  » (Ibidem, 6éme section : Analyse de la Civilisation, CH. XLVIII Caractères de dégénération de la 3éme phase)

Jean Genet, écrivain de gauche
« On me dit que l’officier allemand qui commanda le carnage d’Oradour avait un visage assez doux,plutôt sympathique. Il a fait ce qu’il a pu – beaucoup – pour la poésie. Il a bien mérité d’elle. Mes morts rarement osent exprimer ma cruauté. J’aime et respecte cet officier. » (Pompes funèbres, p. 262)

« Il est naturel que cette piraterie, le banditisme le plus fou qu’était l’Allemagne hitlérienne provoque la haine des braves gens, mais en moi l’admiration profonde et la sympathie. Quand un jour, je vis derrière un parapet tirer sur les Français les soldats allemands, j’eus honte soudain de n’être pas avec eux, épaulant mon fusil et mourant à leurs côtés «  (Idem)

« La Gestapo Française contenait ces deux éléments fascinants : la trahison et le vol. Qu’on y ajoutât l’homosexualité, elle serait étincelante, inattaquable. »
(Journal du voleur, Jean Genet, éd. Gallimard, coll. Folio, 1949 ISBN 2-07-036493-3, p. 167)

«  »Le peuple juif, bien loin d’être le plus malheureux de la terre, – les Indiens des Andes vont plus au fond dans la misère et l’abandon – comme il a fait croire au génocide alors qu’en Amérique, des Juifs, riches ou pauvres, étaient en réserve de sperme pour la procréation, pour la continuité du peuple  » élu « , enfin grâce à une métamorphose savante mais prévisible, le voilà tel qu’il se préparait depuis longtemps : un pouvoir temporel exécrable, colonisateur comme on ne l’ose plus guère, devenu l’Instance Définitive qu’il doit à sa longue malédiction autant qu’à son élection.

Dans ce pouvoir exécrable il s’enfonce tellement loin qu’on peut se demander, une fois de plus dans son histoire, s’il ne veut pas, méritant l’unanime condamnation, retrouver son destin de peuple errant, humilié, au pouvoir souterrain. Il s’est, cette fois, trop exposé dans la lumière terrible des massacres qu’il a cessé de subir mais qu’il inflige, et il veut retrouver l’ombre d’autrefois pour redevenir, supposant l’avoir été, le  » sel de la terre « .

Mais alors quelle démarche !

L’Union soviétique, les pays arabes, aussi veules soient-ils, en refusant d’intervenir dans cette guerre, auraient donc permis à Israël d’apparaître enfin aux yeux du monde et en plein soleil, comme un dément parmi les nations ?  »
(Quatre heures à Chatila)


Eduard Heimann, socialiste chrétien allemand:

« L’hitlérisme se proclame à la fois vraie démocratie et vrai socialisme et la terrible vérité est qu’il y’a un grain de vérité dans ces prétentions […] Mais un fait se dresse avec une parfaite clarté dans ce brouillard: Hitler n’a jamais prétendu représenter le vrai libéralisme. Le libéralisme a donc le privilège d’être la doctrine la plus détestée par Hitler » Social Research, volume VIII n°4 novembre 1941, cité dans la Route de la Servitude (Hayek)

Adolf Hitler, chancelier allemand national-socialiste:

« Fondamentalement, le national-socialisme et le marxisme sont la même chose »
discours en 1941, cité dans La Route de la Servitude (Hayek) et The Bulletin of International News(volume XVIII n°5)

« Ce n’est pas l’Allemagne qui va devenir bolchevique mais le bolchevisme qui se transformera en une sorte de national-socialisme. En plus il y a plus de liens qui nous unissent au bolchevisme que d’éléments qui nous en séparent. Il y a par-dessus tout, un vrai sentiment révolutionnaire, qui est vivant partout en Russie sauf là où il y a des Juifs marxistes. J’ai toujours fait la part des choses, et toujours enjoint que les anciens communistes soient admis dans le parti sans délai. Le petit-bourgeois socialiste et le chef syndical ne feront jamais un national-socialiste, mais le militant communiste, oui. » (propos adressé à Hermann Rauschning en 1934)


« L’ère de l’individualisme est révolue. Il nous faut maintenant entrer dans l’ère du socialisme, mais sans révolution. »
(cité par Jean-Francois Revel)

« Nous sommes socialistes, nous sommes les ennemis du système économique capitaliste actuel d’oppression des économiquement faibles, avec ses salaires injustes, avec son évaluation inconvenante de l’être humain par sa richesse et sa propriété au lieu de la responsabilité et la performance, et nous sommes tous déterminés à détruire ce système coûte que coûte. » (discours du 1er mai 1927 devant le Parti National Socialiste des Travailleurs Allemands)

Jean Jaurès, homme politique socialiste:
« Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique . «  (1er mai 1895, Dépêche de Toulouse, La question juive en Algérie, cité dans De la question berbère au dilemme kabyle, paru chez L’Harmattan, 2004, p.36, Maxime Ait Kaki.)

 » En France, l’influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d’un point, la double force de l’argent et du nombre. » (Idem)

Karl Marx, théoricien socialiste:
« Dès que la société parvient à supprimer l’essence empirique du judaïsme, le trafic de ses conditions, le Juif est devenu impossible,parce que sa conscience n’a plus d’objet, parce que la base subjective du judaïsme, le besoin pratique, s’est humanisée, parce que le conflit a été supprimé entre l’existence individuelle et sensible de l’homme et son essence générique. »

 » Le Juif s’est émancipé d’une manière juive, non seulement en se rendant maître du marché financier, mais parce que, grâce à lui et par lui, l’argent est devenu une puissance mondiale, et l’esprit pratique juif l’esprit prati­que des peuples chrétiens. Les Juifs se sont émancipés dans la mesure même où les chrétiens sont devenus Juifs. »

« Quel est le fond profane du judaïsme ? Le besoin pratique, la cupidité. Quel est le culte profane du Juif ? Le trafic. Quel est son Dieu ? L’argent » et le communisme est « l’organisation de la société qui ferait disparaître les conditions du trafic et aurait rendu le juif impossible » in Sur la Question Juive(1843)

Ludwig von Mises, économiste libéral:
« Huit des dix points (du Manifeste du Parti communiste de Marx et Engels) ont été exécutés par les nazis avec un radicalisme qui aurait enchanté Marx. Seuls deux points n’ont pas encore été complètement adoptés par les nazis, à savoir l’expropriation de la propriété foncière et l’affectation de la rente foncière aux dépenses de l’Etat (point n°1 du Manifeste) et l’abolition de l’héritage (point n°3). Cependant, leurs méthodes de taxation, leur planisme agricole et leur politique concernant la limitation des fermages vont chaque jour dans le sens du marxisme. »
in Omnipotent Government, The Rise of the Total State and Total War

« Il n’est pas nécessaire de s’attarder sur ce que les nazis avaient réalisé en ce domaine. Ils avaient réussi à éliminer entièrement de la conduite des entreprises la recherche du profit. L’entreprise libre avait disparu dans l’Allemagne nazie. Il n’y avait plus d’entrepreneurs. Ceux qui avaient été entrepreneurs étaient réduits au rôle de Betriebsführer (directeur d’établissement). Ils ne pouvaient diriger comme ils l’entendaient ; ils étaient tenus d’obéir sans réserve aux ordres venus du Bureau Central d’Organisation de la Production, le Reichswirtschaffsministerium, et des organismes qui lui étaient rattachés pour chaque branche et pour chaque région. L’État ne se contentait pas de fixer les prix et les taux d’intérêt à verser et à réclamer, le niveau de la production et les méthodes à utiliser pour la production ; il attribuait un revenu défini à tout directeur d’établissement, le transformant ainsi pratiquement en un fonctionnaire salarié. Pareil système n’avait, à part l’emploi de quelques termes, rien de commun avec le capitalisme et l’économie de marché. C’était simplement le socialisme de type allemand, la Zwangwirtschaff. Il ne différait du modèle russe, système de nationalisation intégrale, étendue à toutes les usines, que dans le domaine technique. Et c’était, évidemment, au même titre que le système russe, un type d’organisation sociale purement autoritaire. » (in La Bureaucratie)


Wilhelm Ostwald, professeur et sympathisant socialiste allemand:

« L’Allemagne désire organiser l’Europe qui est dépourvue jusqu’à présent d’organisation. Je veux vous expliquer le grand secret de l’Allemagne: nous, ou plutôt la race allemande, avons découvert la signification de l’organisation. Pendant que les autres nations vivent encore sous le régime de l’individualisme, nous avons réalisé celui de l’organisation. » (cité dans La Route de la Servitude, Hayek)

Johann Plenge, professeur et théoricien socialiste:
« Il est grand temps de reconnaître que le socialisme doit être une politique de force puisqu’il doit être: organisation. Le socialisme doit prendre le pouvoir; il ne doit jamais s’employer à l’anéantir aveuglément. La question cruciale pour le socialisme en temps de guerre internationale est nécessairement la suivante: quel est le peuple qui doit accéder au pouvoir, pour devenir le chef exemplaire de l’organisation internationale? » in Die Glocke, cité dans La Route de la Servitude (Hayek)

Pierre-Joseph Proudhon, théoricien socialiste (du moins à l’époque de rédaction de ces extraits, il évoluera par la suite):
« Juifs. Faire un article contre cette race qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. Demander son expulsion de France, à l’exception des individus mariés avec des Françaises ; abolir les synagogues, ne les admettre à aucun emploi, poursuivre enfin l’abolition de ce culte. Ce n’est pas pour rien que les chrétiens les ont appelés déicides. Le juif est l’ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l’exterminer. » in Carnets (à la date du 26 décembre 1847 à vérifier)

Émile Zola, écrivain et sympathisant socialiste:
« Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d’oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres, ainsi que sur une proie, s’acharnant au milieu de cris gutturaux, et comme près de se dévorer entre eux. » (L’Argent, Chapitre 1)

Karl Marx et Friedrich Engels, théoriciens socialistes:
« Ces mesures, bien entendu, seront fort différentes dans les différents pays. Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être mises en application :

1) Expropriation de la propriété foncière et affectation de la rente foncière aux dépenses de l’Etat.
2) Impôt fortement progressif.
3) Abolition de l’héritage.
4) Confiscation des biens de tous les émigrés et rebelles.
5) Centralisation du crédit entre les mains de l’Etat, au moyen d’une banque nationale, dont le capital appartiendra à l’Etat et qui jouira d’un monopole exclusif.
6) Centralisation entre les mains de l’Etat de tous les moyens de transport.
7) Multiplication des manufactures nationales et des instruments de production; défrichement des terrains incultes et amélioration des terres cultivées, d’après un plan d’ensemble.
8) Travail obligatoire pour tous; organisation d’armées industrielles, particulièrement pour l’agriculture.
9) Combinaison du travail agricole et du travail industriel; mesures tendant à faire graduellement disparaître la distinction entre la ville et la campagne.
10) Education publique et gratuite de tous les enfants. Abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Combinaison de l’éducation avec la production matérielle, etc. » in Le Manifeste du Parti Communiste (le résumé en dix points)

Bakounine, l’anarchisme lucide

septembre 23, 2007
« Je déteste le communisme, parce qu’il est la négation de la liberté et que je ne puis concevoir rien d’humain sans liberté. Je ne suis point communiste parce que le communisme concentre et fait absorber toutes les puissances de la société dans l’État, parce qu’il aboutit nécessairement à la centralisation de la propriété entre les mains de l’État. […] Je veux l’organisation de la société et de la propriété collective ou sociale de bas en haut, par la voie de la libre association, et non du haut en bas par le moyen de quelque autorité que ce soit. Voilà dans quel sens je suis collectiviste et pas du tout communiste .
Prétendre qu’un groupe d’individu, même les plus intelligents et les mieux intentionnés, sera capable de devenir la pensée, l’âme, la volonté dirigeante et unificatrice du mouvement révolutionnaire et de l’organisation économique du prolétariat de tous les pays, c’est une telle hérésie contre le sens commun et contre l’expérience historique, qu’on se demande avec étonnement comment un homme aussi intelligent que Marx a pu la concevoir.
Nous n’admettons pas même comme transition révolutionnaire, ni les Conventions nationales, ni les Assemblées constituantes, ni les gouvernements provisoires, ni les dictatures soi-disant révolutionnaires ; mais que nous sommes convaincus que la révolution […] lorsqu’elle se trouve concentrée entre les mains de quelques individus gouvernants, devient inévitablement et immédiatement la réaction.
Je me demande comment il fait pour ne point voir que l’établissement d’une dictature universelle, collective ou individuelle, d’une dictature qui ferait en quelque sorte la besogne d’un ingénieur soi chef de la révolution mondiale, réglant et dirigeant le mouvement insurrectionnel des masses dans tous les pays comme on dirige une machine, que l’établissement d’une pareille dictature suffirait à lui seul pour tuer la révolution, pour paralyser et pour fausser tous les mouvements populaires.
Et que penser d’un congrès international qui, dans l’intérêt soi-disant de cette révolution, impose au prolétariat de tout le monde civilisé un gouvernement investi de pouvoirs dictatoriaux, avec le droit inquisitorial et pontifical de suspendre des fédérations régionales, d’interdire de nations entières au nom d’un principe soi-disant officiel et qui n’est autre que la propre pensée de Marx, transformée par le vote d’une majorité factice en une vérité absolue ?
Si le prolétariat devient la classe dominante, qui demandera-t-on, dominera-t-il ? […] Qui dit État dit nécessairement domination et, par conséquent, esclavage. […] Sous quelque angle qu’on se place, on arrive au même résultat exécrable : le gouvernement de l’immense majorité des masses populaires par une minorité privilégiée, Mais cette minorité, disent les marxistes, se composera d’ouvriers. Oui, certes, d’anciens ouvriers, mais qui, dés qu’ils seront devenus des gouvernants, cesseront d’être des ouvriers et se mettront à regarder le monde prolétaire du haut de l’État, ne représenteront plus le peuple, mais eux-mêmes et leurs prétentions à le gouverner. »

Étatisme et Anarchie.
« Il y aura un gouvernement excessivement compliqué, qui ne se contentera pas de gouverner et d’administrer les masses politiquement, […] mais qui encore les administrera économiquement, en concentrant en ses mains la production et la juste répartition des richesses, la culture de la terre, l’établissement et le développement des fabriques, l’organisation et la direction du commerce, enfin l’application du capital à la production par le seul banquier, l’État. Tout cela exigera une science immense et beaucoup de têtes débordantes de cervelle dans ce gouvernement. Ce sera le règne de l’intelligence scientifique, le plus aristocratique, le plus despotique, le plus arrogant et le plus méprisant de tous les régimes. »

« Écrits contre Marx », dans Œuvres complètes, Vol. III, p. 204.
  

Soutenez la candidature de Revel, vite!!

septembre 21, 2007

Nous vous invitons à rendre hommage à feu Jean-François Revel au concours lancé pour le prochain plateau du Monopoly.

Rendez-vous ici, choisissez la case « joker » et rentrez « Revel », (département 31 Haute-Garonne)

edit: vous pouvez voter une fois par jour… :)

Nazanin Afshin-Jam -Someday

septembre 19, 2007

Daft Punk-Around The World

septembre 14, 2007

Votre serviteur écoutait cela au collège, dans sa jeunesse insouciante… letel me pardonnera certainement l’absence de train.

Grâce à la Rose.

septembre 13, 2007

Sous la pression des phallophobes, pin-up ôtée…

(non que je le déplore d’ailleurs^^)

Lorsque j’entends le mot culture, je sors ma feuille d’impôt

septembre 12, 2007

A voir en intégralité…

Une illustration parfaite de la catégorie « La connerie humaine: sans limite »

Mutation et radioblog

septembre 12, 2007


Skin à la page (désormais pleinement fonctionnel) et nouvelle playlist:

Medieval Baebes-Temptasyon
Les Wampas-Chirac en Prison
The Parisians-Trust and Leather
Peggy Lee-Fever
South Park-Rainforest
The Four Horsemen-Sandman (Metallica cover)
Mistreaded-Master Of Puppets (Metallica cover)
Hellsongs-Run to the Hills (Iron Maiden cover)
Insurrection-Flic Republicain
South Park-Toupie
Opium War-Justice Day
South Park-Cuba
South Park-Tabac
New Eden-Phantom of the Opera (Iron Maiden cover)
South Park-Al Super Gay
Vaquette-Décidément d’extrème-gauche
South Park-Encule ton Oncle
Jerry C-Canon Rock
South Park-Brian Boitano
Trouble Makers-La blanche hermine
Vaquette-Le dernier des hommes
Legion88-Un pauvre cinglé (Noir Desir cover)
Vaquette-Manifeste
South Park-Mmmkay
Vaquette-Nous (Ludwig von 88 cover)
Chopin
South Park-Vote ou crève
Elendil-Pierre Chausson
New Eden-Fly to the Rainbow (Scorpions cover)
Le Maitre du Monde-Le rap de Gerard
Elendil-Pave d’amour
Artefact-Venuxity
Artefact-Brigade Interference
Chase-Fight For Freedom
Insurrection-Homicide
Troika-Barbara
South Park-La Resistance
Debussy-Arabesque

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