Archive for the ‘Résistance’ Category

In Memoriam Bastien-Thiry

mars 11, 2008


Il y’a quarante-cinq ans jour pour jour, le 11 mars 1963, mourrait sous les balles gaullistes Jean Bastien-Thiry ( de son vrai nom Jean-Marie Bastien-Thiry ), un des derniers français dignes de ce nom. L’Histoire s’en souviendra comme l’instigateur de l’attentat du Petit-Clamart contre le Général de Gaulle. Véritable patriote et homme d’honneur s’il en est, il entendait ainsi mettre fin au désastre algérien et à la tyrannie du général. Il eut lors de son procès une déclaration dont on peut dissocier deux composantes: la nationale, républicaine et l’humaniste. Si tant est qu’elles me paraissent antagonistes et qu’en ce sens je ne peux souscrire à la totalité de ladite déclaration, je vous en propose quelques extraits, que l’on pourrait pour un peu lire comme libéraux, comme libertariens même:

Ces Musulmans avaient infiniment plus à gagner dans une véritable libération de l’individu et de leur personne humaine, libération effectuée dans la justice et dans la dignité d’homme, que dans une prétendue libération collective et nationale dont nous constatons aujourd’hui, et dont ils constatent eux-mêmes les funestes résultats.
(lire à ce propos cet extrait de la Défaite de la Pensée par Alain Finkielkraut)

À notre avis, c’est là un point essentiel et qui portait en germe tout ce qui allait suivre ; en prêtant, dans un but tactique, des serments qu’il n’était pas décidé à tenir, l’actuel Chef de l’État montrait qu’il était décidé à exercer son pouvoir envers et contre tout, en utilisant les moyens et les méthodes les plus cyniques et moralement les plus condamnables. J’ai d’ailleurs trouvé récemment dans un hebdomadaire qui avait groupé un certain nombre de bons mots gaullistes, la sentence suivante :  » Comme un homme politique ne croit jamais ce qu’il dit, il est tout étonné quand il est cru sur parole « 

Ces vues dénotent, à notre avis, en même temps qu’un sens personnel démesuré, une très forte imprégnation matérialiste et marxiste; car le sens de l’Histoire, le grand vent de l’Histoire, sont des notions matérialistes et marxistes ; il n’y a pas de sens de l’Histoire, il n’y a pas de vent de l’Histoire, car ce qui fait l’Histoire, selon notre conception occidentale et chrétienne, qui est vérifiée par tous les faits historiques, c’est la volonté des hommes, c’est l’intelligence des hommes, ce sont leurs passions bonnes ou mauvaises.


Pour réussir à imposer cette volonté, le Pouvoir, qui violait le sentiment national des Français d’Algérie, de la façon la plus contraire aux lois de la nature, a décidé d’employer tous les moyens pour briser la résistance nationale en Algérie ; et ces moyens ont le plus souvent été atroces. Les mensonges du Chef de l’État le conduisirent, comme c’était prévisible, au crime. Il y eut les rafles, les ratissages, les perquisitions. Il y eut de nombreux patriotes, hommes et femmes, torturés dans des conditions abominables, selon des méthodes analogues à celles de la Gestapo nazie. Face à la résistance des grandes villes françaises d’Algérie, des unités spéciales acceptèrent d’employer et de généraliser des méthodes que les troupes allemandes n’avaient que rarement utilisées pendant l’occupation, et que nos troupes elles-mêmes n’avaient jamais employées au cours de la répression anti-F.L.N. Le feu fut ouvert systématiquement contre des éléments civils non armés qui manifestaient pacifiquement leurs sentiments nationaux ou qui même ne manifestaient pas du tout; des femmes furent blessées ou tuées en allant chercher du ravitaillement ou en étendant leur linge à leur balcon; des femmes et des enfants furent blessés ou tués au fond de leur appartement ; la diffusion des documents relatant les conditions et les résultats de la fusillade du 26 mars à Alger, qui fit des centaines de victimes, fut interdite. Cette fusillade du 26 mars et diverses autres opérations menées contre les populations, ont fait plus de victimes que le massacre d’Oradour-sur-Glane qui fut, à la fin de la dernière guerre, cité comme l’exemple de la barbarie nazie. Cette répression inhumaine était exercée par des Français contre d’autres Français, qui ne luttaient que pour rester Français sur la terre de leurs pères. Elle restera dans l’Histoire le signe de l’inhumanité totale de celui qui l’a ordonnée.

Les liens d’amitié entre les dictateurs cubain et algérien sont connus. Ce qui l’est peut-être moins, c’est la synthèse islamo-marxiste qui est en cours de réalisation, avec l’appui du gouvernement algérien et qui s’exprime, par exemple, dans le livre  » Le meilleur combat  » rédigé par un ami intime du premier ministre algérien.

Les conditions sont donc réunies pour que le peuple français se retrouve un jour sous la férule d’un régime communiste ou crypto-communiste, sans même s’être bien rendu compte des différentes étapes qui auront été franchies pour en arriver là. Ceci sera le résultat de l’abandon des valeurs spirituelles, morales et nationales qui ont fait, dans le passé, l’armature de notre pays et dont le maintien devrait constituer la condition essentielle de survie nationale. Ceci sera le résultat de l’abandon d’un idéal de liberté et de dignité humaine, idéal qui se trouve inscrit dans les lois de la Nation, qui fut dans les traditions de la Nation et que le pouvoir politique a si cruellement bafoué en imposant sa propre loi aux Français d’Algérie.

En Métropole même, la majorité des citoyens est privée, par la dictature, d’un droit fondamental de l’homme libre en tant que membre d’une démocratie : le droit au libre choix en matière d’option civique et politique, qui suppose que chaque citoyen dispose de la liberté d’information, seule capable de lui fournir les éléments de jugement et d’information objective, nécessaire à l’exercice de ce libre choix ; or il n’est pas douteux que le pouvoir contrôle étroitement la majorité des moyens d’information du public. Si la presse est libre, théoriquement du moins, le pouvoir sait fort bien qu’elle ne touche qu’une faible partie du corps électoral : le tirage des journaux et l’assiduité des lecteurs sont dans l’ensemble nettement plus faibles en France qu’en Angleterre par exemple. Par contre, le gouvernement est maître de la radio et de la télévision d’État qui constituent les principaux moyens de pression sur l’opinion publique.

Les multiples messages et discours à la télévision de l’actuel Chef de l’État sont analogues et ont les mêmes buts que les harangues radiodiffusées de Hitler ou que les discours des dictateurs fascistes s’adressant aux foules depuis leur balcon. Vis-à-vis d’un public crédule et privé d’information, ils ont le même effet. Nous savons le rôle qu’ont joué la radio d’État et la télévision d’État dans la mise en œuvre de la politique algérienne, en particulier dans les référendums.

Le deuxième caractère de la dictature, ce sont les méthodes de police et de justice. Il existe des preuves que plusieurs dizaines ou centaines d’hommes libres qui se sont opposés au pouvoir en Algérie furent atrocement torturés ou acculés au suicide par des méthodes policières totalitaires employées sous la responsabilité d’hommes qui ont actuellement des postes de premier plan dans le régime. Nous-mêmes, dans l’affaire du Petit-Clamart, nous souhaiterons nous expliquer sur les conditions d’arrestation, de garde à vue et de détention qui furent les nôtres et celles de certains membres de nos familles. Nous souhaitons aussi que toute la lumière soit faite sur la mort tragique de notre camarade le Commandant Niaux. Ma présence dans ce box atteste l’efficacité des méthodes de garde à vue. Notre présence devant votre juridiction d’exception atteste les entorses faites aux principes judiciaires.

Enfin, un autre caractère de cette dictature, et que l’on retrouve dans toutes les dictatures, c’est la servilité extraordinaire dont ont fait preuve tant de personnes, en particulier, tant d’hommes politiques au service d’une politique qui est, de façon évidente, une très mauvaise politique nationale. Cette servilité ne peut s’expliquer que par l’existence d’un pouvoir dictatorial capable de forcer et d’orienter les consciences d’hommes faibles, intéressés ou déraisonnables.

La dictature gaulliste est donc, comme les dictatures hitlérienne et communiste, basée à la fois sur le contrôle de l’opinion, c’est-à-dire sur le mensonge et sur la violence, c’est-à-dire sur les méthodes de coercition appliquées aux opposants ; comme les dictatures hitlérienne et communiste, elle est basée sur le mensonge plus encore que sur la violence.

Que peuvent faire les hommes libres, les citoyens libres, qui ont constaté la réalité de la dictature et qui ont mesuré ses effets funestes et mortels pour l’ensemble de la Nation ou pour une partie de la Nation ? Ils doivent se rappeler que nous ne sommes plus au temps du régime de la monarchie absolue et que nous ne sommes pas au temps de l’autocratie ; il n’y a plus de bon plaisir du prince, il y a une Constitution, une loi républicaine ; si le Chef d’État transgresse cette loi, la Constitution donne aux citoyens le droit de résister au dictateur ; il y a dans la Constitution et dans les droits fondamentaux et universels de l’homme, un droit imprescriptible ; c’est le droit de résistance à l’oppression, le droit d’insurrection pour les minorités opprimées ; c’est ce droit dont M. Michel Debré disait, en d’autres temps, qu’il était aussi le plus sacré des devoirs. C’est au nom de ce droit, c’est donc au nom de la véritable légalité républicaine, transgressée par le pouvoir de fait, que le C.N.R. s’est constitué, et c’est au nom de ce droit, c’est-à-dire au nom de la véritable légalité républicaine, que nous avons réalisé une action de force contre celui qui s’est placé hors de la légalité. Car si le Chef de l’État sort de la légalité, il doit être taxé publiquement de forfaiture, et c’est ce qui a été fait par les plus hautes autorités de l’État ; si le Chef de l’État, étant sorti de la légalité, tue ou laisse tuer ceux qui sont sous sa responsabilité, ou s’il est responsable, et seul responsable, d’un désastre national, il doit être mis par la force, hors d’état de continuer à exercer son pouvoir de fait ; et c’est ce que nous avons essayé de faire, au nom de la loi.

Le droit de légitime défense existe, sur le plan collectif, contre les dictateurs et les tyrans, de même qu’il existe, sur le plan individuel, contre les voleurs et les assassins. En vertu de ce droit, nous pouvons et nous devons défendre nos frères spoliés et assassinés en raison de la politique et de l’action personnelle du dictateur.

Nous sommes pour l’Europe, car nous croyons que la France peut s’intégrer à l’Europe sans renoncer à rien de ce qui fut les gloires de son passé et de ce qui fait son patrimoine moral et spirituel. Nous sommes pour la communauté atlantique parce que nous croyons que, face à la menace permanente et écrasante de subversion communiste, le monde libre ne doit pas se laisser diviser et doit être entièrement solidaire de l’Amérique.

C’est à partir de la constatation selon laquelle le Général de Gaulle est coupable des crimes de forfaiture, de haute trahison et de complicité de génocide, que nous avons agi conformément aux possibilités que donne la loi. Nous croyons que cette action était juste ; car les mobiles de cette action sont ceux que dictent la morale, le droit et la raison humaine ; car la morale, le droit et la raison humaine s’accordent à reconnaître que la politique du Général de Gaulle est à la fois immorale, illégale, aberrante et infamante.

Les décisions qui ont été prises par le C.N.R. concernent uniquement l’action qui a été celle du Général de Gaulle depuis quatre ans ; sur ce qui a été fait par lui précédemment, je donnerai cependant une observation à titre personnel : c’est que les hommes de ma génération, qui n’ont pas eu à prendre parti dans les luttes internes et à se ranger dans les factions qui ont divisé ce pays au cours de la dernière guerre, se rendent compte que, à propos de certains événements qui se sont déroulés pendant cette guerre, des mythes ont été construits par ceux qui ont été les acteurs de ces événements et les profiteurs de ces mythes ; avec un peu de recul, les historiens pourront dire d’où a soufflé, à cette époque, le vent qui a divisé les Français ; les historiens diront aussi qu’après la Libération, l’union des Français de bonne volonté pouvait être réalisée dans la réconciliation, mais que cette union n’a pas été réalisée ; qu’il y a eu, au contraire, l’une des épurations les plus sanglantes de notre histoire, plus sanglante même que la Révolution française ; qu’il y a eu, au lieu de la réconciliation nationale, un retour en force des communistes au sein et à la tête de l’État. Je pense donc que l’Histoire fera justice de certains mythes.


Pour nous, nous avons agi contre Charles de Gaulle en tant qu’il est un citoyen, justiciable, comme les autres citoyens français, des lois de la Nation ; et en tant que ce citoyen est responsable d’innombrables morts et d’immenses souffrances ; en tant que ce citoyen est responsable chaque jour de nouveaux meurtres et de nouvelles souffrances ; et en tant que c’est notre droit, et que nous avons considéré que c’était notre devoir de défendre légitimement les victimes de ces meurtres et de ces souffrances.

Nous avons exercé le droit de légitime défense contre un homme, au nom de ses victimes, au nom de nos concitoyens et au nom de nos enfants; cet homme est ruisselant de sang français et il représente la honte actuelle de la France. Il n’est pas bon, il n’est pas moral, il n’est pas légal que cet homme reste longtemps à la tête de la France ; la morale, le droit et la raison humaine s’unissent pour le condamner. La vérité que nous avons dite, et que bien d’autres que nous ont dite avant nous, restera attachée au nom de cet homme, où qu’il aille et quoi qu’il fasse. Un jour cet homme rendra compte de ses crimes : devant Dieu, sinon devant les hommes.

Malgré les nombreuses divergences philosophiques, éthiques que tout libéral se doit d’avoir, de reconnaître avec Bastien-Thiry, l’homme n’en demeure pas moins l’un de nos derniers héros, un Charlotte Corday dont le courage ne se salue plus, en cette ère de lobotomisation bienpensante qu’en catimini.

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Du socialisme, du sang et des armes (variations sur l’avenir du libéralisme)

août 13, 2007

Je vis les vacances les plus ternes, les plus dénuées d’interêt de mon existence. Ne pouvait me permettre de partir, je me retrouve cloîtré devant mon PC, la connection wi-fi paradoxalement seul fil me reliant à la vie extérieure. Je souffre, mais certainement pas de la solitude, je n’ai aucun goût pour la Cité post-moderne, grouillant de petits bourgeois et de godelureaux dépravés, sicaires populaires de la modestie dans la honte et du jouir. Tout ceci dans une atmosphère de station estivale pour pourceaux d’Epicure. Abject. Non, je rêve tout simplement de grands espaces, à perte de vue, sans quiconque pour souiller la féérie de l’harmonie, de la grandeur et de la séreinité. A la manière d’une toile de Friedrich.
Presque deux mois donc pour acquérir une certitude: On ne sauvera pas le libéralisme en France, ni même la France et nous ne devons plus perdre notre temps pour y parvenir. Après cinquante ans de la Gueuse n°5 (du Coco Chanel, certainement) et d’un Etat gangréné par le socialo-marxisme jusqu’à s’en faire le porte-parole dans les salles de classe et les universités, la chienlit soviétique parvient à ses fins: la mort de l’esprit de liberté. Oh, bien entendu, la stratégie mise en place délibérement par le PCF et la CGT avec la bénédiction de De Gaulle à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale semble vaine désormais que l’URSS s’est officiellement effondrée (afin de mieux renaître sous le patronage du tchékiste Poutine). Loin de moi l’idée de vous effrayer outre-mesure mais prenons le temps d’observer en détail la situation qui se présente à nos pupilles innocentes: un Etat tentaculaire, pieuvre mafieuse aux ramifications insoupçonnées, corrompu et autoritaire, des syndicats et activistes qui ont abandonné la lutte des classes pour la « justice sociale »-motif parait-il suffisant pour pousser des agriculteurs écolos au suicide et paralyser un pays quoiqu’un peu vague, je doute que quiconque ne souhaite tant savoir ce qu’il recouvre-, des médias détenus par des trusts et regurgitant la même bienpensance et une classe politique univoque: l’on se doit d’aider les pauvres, faire des sacrifices, redonner du prestige à l’Etat, combiner le social et l’efficacité, développer durablement, le tout dans une ambiance festive, dynamique profondément ancré dans les valeurs républicaines. Naturellement, la gauche ne nous avait pas habitué à autre chose depuis la Révolution mais la dépravation de la droite… Cela ne porte pas de nom. Je n’ose à ce point de mon exposé évoquer la politique étrangère. Mon interêt pour la politique connait deux raisons, le goût pour l’éthique, la méthaphysique et plus encore la crainte des dictatures. Le syndrôme Munich 1938 fait donc figure à mes yeux de prélude à l’horreur des charniers. Néo-conservateur il y’a encore quelques années et ayant grandi sous Mitterand puis Jospin, je ne doutais pas à 17 ans de la responsabilité historique de la gauche, anti-américaine, soutien inconditionnel des bourreaux khmers, des mollahs iraniens et j’espèrais une sortie par la droite du tunnel munichois. J’ignorais tout de la pensée libérale, des turpitudes de la droite gouvernementale et de ce qu’il adviendrait du second quinquennat de Chirac. Sans doute aurais-je pu finir sarkozyste, me rendant aux dîners de l’UMP pour glorifier, genoux à terre, les icônes du Saint Patron et rendre grâce à de pseudos-valeurs pour entrepreneur crasseux ou étudiant en école de commerce: l’ordre, l’autorité, la nation, la république (encore)… J’aurais pu saluer une vente de missiles Milan à un tyran libyen ou je ne sais quelle mesure liberticide prise par ce gouvernement de criminels en puissance. Mais je ne crois plus en la légitimité de l’Etat, je ne crois plus au politique, je ne crois plus en l’altruisme et au sacrifice comme vertus suprêmes, je ne crois avant tout plus au compromis. Plus maintenant. La logique n’en accepte aucun et la liberté encore moins. Oeuvrent dans mon sens les tristes expériences des Lib-dems anglais, du Parti Libéral suisse dont les dirigeants vont jusqu’à ignorer l’existence des libertariens, du Mouvement Réformateur belge « dans le voisinage du PS » dixit Louis Michel ou du projet mort-né d’Alternative Libérale, gonflé au violet flashy, dont l’on ne peut pardonner la main tendue aux sociaux-démocrates jusqu’à rejoindre Bayrou. Aucun ne peut se prévaloir d’une victoire de nos idées ou de la liberté, ni même de la moindre faille dans la matrice socialiste. Tout ceci malgré les mises en garde insistantes des libéraux historiques et libertariens. Comprenons-nous: les libéraux ne pourront jamais remporter quelque bataille politique que ce soit pour une raison évidente: le libéralisme est une philosophie anti-politique. Un libéral ne peut accepter aucun poste, aucune magistrature, aucun cabinet, aucun siège sans se compromettre ni se renier. Et accessoirement diviser, rabaisser la communauté libérale aux yeux de l’opinion publique. L’on ne peut entraver indéfiniment la socialisation inéxorable d’un Etat: l’Humanité sacrifie toujours davantage au Moloch. Par obstination, mysticisme, calcul politique ou stupidité crasse.
Reste à établir une stratégie claire, sans concession ni corruption, sans déni de la réalité. Puisque nous ne pouvons sauver la France, précipitons sa chute. S’abstenir devient dès lors inutile, nous devons voter socialiste, pousser ces ordures à bout, les forcer dans leurs retranchements aussi loin que nous le pourrons. Ceci lors des élections, des sondages d’opinion. Il s’agit de leur accorder notre confiance pour pourrir ce pays délibérement. Fabius ou Mélenchon y parviendront aisément en quelques années, pour peu qu’ils s’adjoignent le parangon du mauvais goût Lang et l’ idiot Montebourg. Enfin, même sans eux, au point où nous en sommes… Quelques années durant lesquelles nous ne relâcherons aucune effort d’activisme, de médiatisation, de publicité, d’agitation, de subversion, sur internet comme ailleurs. En parallèle et discrètement, il convient de se préparer pour la suite des évèments: acquérir des armes, pléthore d’armes, déménager près des frontières et particulièrement près des zones montagneuses. La guerrilla (ainsi ce sera clair pour chacun) s’y avéra indubitablement plus aisée à mener: davantage de caches naturelles, des frontières pour se protéger, des réseaux de contre-bande à organiser (je pense notamment aux armes en vente quasi-libre chez nos amis suisses, et au nombre conséquent de libertariens helvétiques prêts à nous rejoindre)… Montani semper liberi comme le veut la devise du Montana. Naturellement, l’on ne peut rêver d’une reconquista complète. Nous nous contenterons de déclarer indépendants les territoires contrôlés par nos milices. Pas de négociation. Une Révolution à l’Américaine. Des hommes libres contre les Red Coats, des miliciens aux idéaux les plus nobles contre une vermine bestiale. Je ne puis garantir la parfaite réussite d’un tel plan, je le concède volontiers et je ne prétendrais pas que vous n’avez que vos chaînes à perdre. Mais je n’en conçois pas d’autres à l’heure actuelle et les caciques tièdes peuvent bien me hurler leurs anathèmes ou leurs poncifs éculés, nonobstant leur modération et leur respect du processus démocratique, leur avenir est d’ores et déjà condamné. Je ne tiens pas à ce que le mien le soit.

Sortez vos pétoires!

août 3, 2007


Nathalie Ménigon, sorcière rouge et terroriste à ses heures au sein d’Action Directe est désormais libre. La Gueuse reconnait les siens, qu’elle crève et ses séides avec. Ou plutôt qu’on abatte la Gueuse comme la bolchévique. Hop. Je rembourse les balles pour la seconde, promis.

Et l’on se bat aussi en Pays Karen!

juin 24, 2007

Combattante de la Karen National Liberation Army, en lutte contre la junte militaire socialiste birmane. Que les mânes de nos pères la bénissent.

Make Mine Freedom!

mai 3, 2007

Libre et libéral se dote d’une Radioblog

février 9, 2007


A retrouver dans la sidebar..
En espérant que vous apprécierez la programmation.

Playlist:

Medieval Baebes-Temptasyon
The Parisians-Trust and Leather
Peggy Lee-Fever
South Park-Rainforest
Insurrection-Flic Republicain
South Park-Toupie
Blind Willie Johnson-Nobody
South Park-Cuba
South Park-Tabac
South Park-Al Super Gay
Vaquette-Décidément d’extrème-gauche
South Park-Encule ton Oncle
Jerry C-Canon Rock
South Park-Brian Boitano
Trouble Makers-La blanche hermine
Vaquette-Le dernier des hommes
Legion88-Un pauvre cinglé (Noir Desir cover)
Vaquette-Manifeste
South Park-Mmmkay
Vaquette-Nous (Ludwig von 88 cover)
Chopin
South Park-Vote ou crève
Elendil-Pierre Chausson
Le Maitre du Monde-Le rap de Gerard
Elendil-Pave d’amour
Chase-Fight For Freedom
Insurrection-Homicide
Troika-Barbara
South Park-La Resistance
Debussy-Arabesque

Désobéissance civile sur les rails!

janvier 30, 2007

Car nul ne dispose du droit légitime d’asservir, et ce que l’on nomme cette servitude esclavage, service militaire, civil ou civique, ce blog se dresse face aux entreprises liberticides de nos princes politiques.

A découvrir ici:
Désobéissance civile

Avide avant toute choses de Liberté, votre serviteur à travers ce présent manifeste entend rappeler à ses semblables de toutes origines, de toutes philosophies, de tous niveaux sociaux, que, n’ayant commis aucun crime à l’encontre de qui que ce soit et n’étant redevable à personne, nul ne peut l’asservir au moyen des prétextes les plus inventifs qui soient, pas plus que l’on aurait droit de le tuer, molester ou voler. Nos dirigeants, symboles infâmes de l’autoritarisme placés par la force, celle de la “masse” abjecte ou d’une fraction minoritaire, ne disposent ainsi en aucune façon des individus se trouvant sous leur juridiction illégitime, et ce quoi que prétendent les mystiques du muscle et de l’esprit rampant à leurs bottes.
Désobéissance civile pourquoi? Car, prêts à enfreindre ces règles élémentaires naturelles (déjà bien malmenées il est vrai par la fiscalité social-démocrate conduisant à un statut de semi-esclave), la vermine politique appelle de ses voeux l’instauration d’un Service Civique (ou civil) obligatoire orwellien, voire le rétablissement du service militaire aux relents aussi jacobins qu’archaïques. Nous leur opposerons, à l’instar de ce que préconisait Henry David Thoreau, notre désobéissance civile: une résistance des individus encore pacifique, une résistance des idéaux de liberté endormis, une résistance de combat idéologique: la raison et la cohérence libérales contre les élucubrations des criminels. La désobéissance civile se veut par là le dernier rempart avant cette guerre qui porte, elle aussi, le titre de “civile”.
A mille lieues de la bienpensance, des slogans “solidarité partout” ou “la nation avant tout”, nous ne craignons pas de passer pour des ordures dénuées de toute humanité, incapables du moindre sacrifice pour son prochain ou sa patrie: nous combattons pour la Liberté de tous et empêcherons que nos nations soient encore une fois souillées par l’esclavage.

une action spectaculaire des opposants iraniens à Paris

juin 15, 2006


Trouvé chez Iran Resist (hat tip: Couhoulinn)

Hier soir, deux iraniens ont descendu en rappel le long de la Façade de l’Arc de Triomphe, à Paris, Place de l’Etoile pour déployer une banderole de revendications communes à l’ensemble des opposants iraniens : Européens ! empêchez la Chine et la Russie de se poser en arbitre dans les négociations qui doivent empêcher le régime des mollahs d’ acquérir la puissance nucléaire militaire !

Ces courageux alpinistes d’un genre nouveau s’étaient entraînés pendant 14 jours pour arriver comme touristes sur le toit du célèbre monument parisien, casser la barrière métallique anti-suicide, y accrocher leurs cordages et de descendre jusqu’à la première corniche pour y élire domicile.

Ils ont alors par téléphone portable annoncé le succès de l’opération à leurs amis au sol qui ont aussitôt pris la peine d’alerter l’AFP. Vers 22H30, la police française a interpellé une manifestante qui soutenait, à terre, ses camarades voltigeurs. Leurs exigences : Parler aux ambassadeurs Russe ou Chinois ou encore, avoir une conférence de presse pour délivrer leur message au monde libre.

Leur détermination a payé au bout de 24 heures et la préfecture de police de Paris a autorisé la conférence de presse. Les alpinistes d’un jour ont abandonné leur nid d’aigle bâti par un autre homme mu par une volonté titanesque dont l’emblème était un aigle.

A la Conférence de Presse, ils ont dit : Les Iraniens méritent mieux que ce régime impopulaire et sanguinaire… Les opposants sont pour un changement radical, mais ne veulent pas utiliser le terrorisme aveugle et assassin… Nous demandons l’aide de l’Europe pour mettre fin au triple chantage exercé par l’axe Téhéran-Moscou-Pékin.

L’action est l’oeuvre du parti Derafsh (é) Kaviani : le drapeau légendaire et original de l’Iran serait le Derafsh (é) Kaviani, ce mouvement utilise ce symbole (le Derafsh) refusant même d’utiliser le vrai drapeau patriotique iranien utilisé depuis le XIXe siècle.

Il s’agit d’un mouvement activiste anti-islamique qui a déjà fait parler de lui avec un détournement d’avion d’un genre inédit : les 50 membres du Tondar [1] qui voyageaient en groupe à bord d’un vol Lufthansa avaient, à l’arrivée à Munich, refusé de descendre de l’avion en signe de protestation contre la complaisance de l’Union-Européenne vis-à-vis du régime de Téhéran.

Une autre action spectaculaire à leur actif pour faire parler d’eux et pour dénoncer la politique pro-mollahs de l’UE s’est déroulée à Bruxelles : un cortège géant de mariés avait trompé la vigilance des policiers et envahi le parterre du siège de l’U.E… Donc toujours des actions très médiatisées mais très pacifistes aussi !

En 2005, leur objectif était de protester contre la complaisance de la Troïka dans les négociations avec les mollahs menteurs. Depuis, on sait tous qu’ils avaient raison de le faire car les mollahs se moquaient bien de trouver une solution pacifique au problème nucléaire et cherchaient à gagner du temps.

Et cette fois le but était de protester contre l’ingérence russe et chinoise dans le dossier nucléaire iranien et aussi contre le parti pris de l’U.E. pour l’Iran et son absence de réaction énergique face à un péril certain (que nous dénonçons régulièrement). Voici les images de ces alpinistes qui ont vaincu un sommet non répertorié et nous saluons leur courage et leurs revendications politiques qui sont globalement les nôtres.

Voici donc, les images de ces alpinistes d’un genre nouveau. Dans cette histoire, IRAN-RESIST ne condamne que l’usage du Derafsh et l’absence délibérée du véritable drapeau iranien qui fédère tous les patriotes iraniens et qui est le témoignage de notre unité face au régime des mollahs : le drapeau iranien frappé du Lion et du Soleil, symboles de l’Iran véritable.

Plus de photos ici: ici

On ne peut qu’applaudir!

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

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