Archive for the ‘Action’ Category

Du socialisme, du sang et des armes (variations sur l’avenir du libéralisme)

août 13, 2007

Je vis les vacances les plus ternes, les plus dénuées d’interêt de mon existence. Ne pouvait me permettre de partir, je me retrouve cloîtré devant mon PC, la connection wi-fi paradoxalement seul fil me reliant à la vie extérieure. Je souffre, mais certainement pas de la solitude, je n’ai aucun goût pour la Cité post-moderne, grouillant de petits bourgeois et de godelureaux dépravés, sicaires populaires de la modestie dans la honte et du jouir. Tout ceci dans une atmosphère de station estivale pour pourceaux d’Epicure. Abject. Non, je rêve tout simplement de grands espaces, à perte de vue, sans quiconque pour souiller la féérie de l’harmonie, de la grandeur et de la séreinité. A la manière d’une toile de Friedrich.
Presque deux mois donc pour acquérir une certitude: On ne sauvera pas le libéralisme en France, ni même la France et nous ne devons plus perdre notre temps pour y parvenir. Après cinquante ans de la Gueuse n°5 (du Coco Chanel, certainement) et d’un Etat gangréné par le socialo-marxisme jusqu’à s’en faire le porte-parole dans les salles de classe et les universités, la chienlit soviétique parvient à ses fins: la mort de l’esprit de liberté. Oh, bien entendu, la stratégie mise en place délibérement par le PCF et la CGT avec la bénédiction de De Gaulle à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale semble vaine désormais que l’URSS s’est officiellement effondrée (afin de mieux renaître sous le patronage du tchékiste Poutine). Loin de moi l’idée de vous effrayer outre-mesure mais prenons le temps d’observer en détail la situation qui se présente à nos pupilles innocentes: un Etat tentaculaire, pieuvre mafieuse aux ramifications insoupçonnées, corrompu et autoritaire, des syndicats et activistes qui ont abandonné la lutte des classes pour la « justice sociale »-motif parait-il suffisant pour pousser des agriculteurs écolos au suicide et paralyser un pays quoiqu’un peu vague, je doute que quiconque ne souhaite tant savoir ce qu’il recouvre-, des médias détenus par des trusts et regurgitant la même bienpensance et une classe politique univoque: l’on se doit d’aider les pauvres, faire des sacrifices, redonner du prestige à l’Etat, combiner le social et l’efficacité, développer durablement, le tout dans une ambiance festive, dynamique profondément ancré dans les valeurs républicaines. Naturellement, la gauche ne nous avait pas habitué à autre chose depuis la Révolution mais la dépravation de la droite… Cela ne porte pas de nom. Je n’ose à ce point de mon exposé évoquer la politique étrangère. Mon interêt pour la politique connait deux raisons, le goût pour l’éthique, la méthaphysique et plus encore la crainte des dictatures. Le syndrôme Munich 1938 fait donc figure à mes yeux de prélude à l’horreur des charniers. Néo-conservateur il y’a encore quelques années et ayant grandi sous Mitterand puis Jospin, je ne doutais pas à 17 ans de la responsabilité historique de la gauche, anti-américaine, soutien inconditionnel des bourreaux khmers, des mollahs iraniens et j’espèrais une sortie par la droite du tunnel munichois. J’ignorais tout de la pensée libérale, des turpitudes de la droite gouvernementale et de ce qu’il adviendrait du second quinquennat de Chirac. Sans doute aurais-je pu finir sarkozyste, me rendant aux dîners de l’UMP pour glorifier, genoux à terre, les icônes du Saint Patron et rendre grâce à de pseudos-valeurs pour entrepreneur crasseux ou étudiant en école de commerce: l’ordre, l’autorité, la nation, la république (encore)… J’aurais pu saluer une vente de missiles Milan à un tyran libyen ou je ne sais quelle mesure liberticide prise par ce gouvernement de criminels en puissance. Mais je ne crois plus en la légitimité de l’Etat, je ne crois plus au politique, je ne crois plus en l’altruisme et au sacrifice comme vertus suprêmes, je ne crois avant tout plus au compromis. Plus maintenant. La logique n’en accepte aucun et la liberté encore moins. Oeuvrent dans mon sens les tristes expériences des Lib-dems anglais, du Parti Libéral suisse dont les dirigeants vont jusqu’à ignorer l’existence des libertariens, du Mouvement Réformateur belge « dans le voisinage du PS » dixit Louis Michel ou du projet mort-né d’Alternative Libérale, gonflé au violet flashy, dont l’on ne peut pardonner la main tendue aux sociaux-démocrates jusqu’à rejoindre Bayrou. Aucun ne peut se prévaloir d’une victoire de nos idées ou de la liberté, ni même de la moindre faille dans la matrice socialiste. Tout ceci malgré les mises en garde insistantes des libéraux historiques et libertariens. Comprenons-nous: les libéraux ne pourront jamais remporter quelque bataille politique que ce soit pour une raison évidente: le libéralisme est une philosophie anti-politique. Un libéral ne peut accepter aucun poste, aucune magistrature, aucun cabinet, aucun siège sans se compromettre ni se renier. Et accessoirement diviser, rabaisser la communauté libérale aux yeux de l’opinion publique. L’on ne peut entraver indéfiniment la socialisation inéxorable d’un Etat: l’Humanité sacrifie toujours davantage au Moloch. Par obstination, mysticisme, calcul politique ou stupidité crasse.
Reste à établir une stratégie claire, sans concession ni corruption, sans déni de la réalité. Puisque nous ne pouvons sauver la France, précipitons sa chute. S’abstenir devient dès lors inutile, nous devons voter socialiste, pousser ces ordures à bout, les forcer dans leurs retranchements aussi loin que nous le pourrons. Ceci lors des élections, des sondages d’opinion. Il s’agit de leur accorder notre confiance pour pourrir ce pays délibérement. Fabius ou Mélenchon y parviendront aisément en quelques années, pour peu qu’ils s’adjoignent le parangon du mauvais goût Lang et l’ idiot Montebourg. Enfin, même sans eux, au point où nous en sommes… Quelques années durant lesquelles nous ne relâcherons aucune effort d’activisme, de médiatisation, de publicité, d’agitation, de subversion, sur internet comme ailleurs. En parallèle et discrètement, il convient de se préparer pour la suite des évèments: acquérir des armes, pléthore d’armes, déménager près des frontières et particulièrement près des zones montagneuses. La guerrilla (ainsi ce sera clair pour chacun) s’y avéra indubitablement plus aisée à mener: davantage de caches naturelles, des frontières pour se protéger, des réseaux de contre-bande à organiser (je pense notamment aux armes en vente quasi-libre chez nos amis suisses, et au nombre conséquent de libertariens helvétiques prêts à nous rejoindre)… Montani semper liberi comme le veut la devise du Montana. Naturellement, l’on ne peut rêver d’une reconquista complète. Nous nous contenterons de déclarer indépendants les territoires contrôlés par nos milices. Pas de négociation. Une Révolution à l’Américaine. Des hommes libres contre les Red Coats, des miliciens aux idéaux les plus nobles contre une vermine bestiale. Je ne puis garantir la parfaite réussite d’un tel plan, je le concède volontiers et je ne prétendrais pas que vous n’avez que vos chaînes à perdre. Mais je n’en conçois pas d’autres à l’heure actuelle et les caciques tièdes peuvent bien me hurler leurs anathèmes ou leurs poncifs éculés, nonobstant leur modération et leur respect du processus démocratique, leur avenir est d’ores et déjà condamné. Je ne tiens pas à ce que le mien le soit.

Et l’on se bat aussi en Pays Karen!

juin 24, 2007

Combattante de la Karen National Liberation Army, en lutte contre la junte militaire socialiste birmane. Que les mânes de nos pères la bénissent.

une action spectaculaire des opposants iraniens à Paris

juin 15, 2006


Trouvé chez Iran Resist (hat tip: Couhoulinn)

Hier soir, deux iraniens ont descendu en rappel le long de la Façade de l’Arc de Triomphe, à Paris, Place de l’Etoile pour déployer une banderole de revendications communes à l’ensemble des opposants iraniens : Européens ! empêchez la Chine et la Russie de se poser en arbitre dans les négociations qui doivent empêcher le régime des mollahs d’ acquérir la puissance nucléaire militaire !

Ces courageux alpinistes d’un genre nouveau s’étaient entraînés pendant 14 jours pour arriver comme touristes sur le toit du célèbre monument parisien, casser la barrière métallique anti-suicide, y accrocher leurs cordages et de descendre jusqu’à la première corniche pour y élire domicile.

Ils ont alors par téléphone portable annoncé le succès de l’opération à leurs amis au sol qui ont aussitôt pris la peine d’alerter l’AFP. Vers 22H30, la police française a interpellé une manifestante qui soutenait, à terre, ses camarades voltigeurs. Leurs exigences : Parler aux ambassadeurs Russe ou Chinois ou encore, avoir une conférence de presse pour délivrer leur message au monde libre.

Leur détermination a payé au bout de 24 heures et la préfecture de police de Paris a autorisé la conférence de presse. Les alpinistes d’un jour ont abandonné leur nid d’aigle bâti par un autre homme mu par une volonté titanesque dont l’emblème était un aigle.

A la Conférence de Presse, ils ont dit : Les Iraniens méritent mieux que ce régime impopulaire et sanguinaire… Les opposants sont pour un changement radical, mais ne veulent pas utiliser le terrorisme aveugle et assassin… Nous demandons l’aide de l’Europe pour mettre fin au triple chantage exercé par l’axe Téhéran-Moscou-Pékin.

L’action est l’oeuvre du parti Derafsh (é) Kaviani : le drapeau légendaire et original de l’Iran serait le Derafsh (é) Kaviani, ce mouvement utilise ce symbole (le Derafsh) refusant même d’utiliser le vrai drapeau patriotique iranien utilisé depuis le XIXe siècle.

Il s’agit d’un mouvement activiste anti-islamique qui a déjà fait parler de lui avec un détournement d’avion d’un genre inédit : les 50 membres du Tondar [1] qui voyageaient en groupe à bord d’un vol Lufthansa avaient, à l’arrivée à Munich, refusé de descendre de l’avion en signe de protestation contre la complaisance de l’Union-Européenne vis-à-vis du régime de Téhéran.

Une autre action spectaculaire à leur actif pour faire parler d’eux et pour dénoncer la politique pro-mollahs de l’UE s’est déroulée à Bruxelles : un cortège géant de mariés avait trompé la vigilance des policiers et envahi le parterre du siège de l’U.E… Donc toujours des actions très médiatisées mais très pacifistes aussi !

En 2005, leur objectif était de protester contre la complaisance de la Troïka dans les négociations avec les mollahs menteurs. Depuis, on sait tous qu’ils avaient raison de le faire car les mollahs se moquaient bien de trouver une solution pacifique au problème nucléaire et cherchaient à gagner du temps.

Et cette fois le but était de protester contre l’ingérence russe et chinoise dans le dossier nucléaire iranien et aussi contre le parti pris de l’U.E. pour l’Iran et son absence de réaction énergique face à un péril certain (que nous dénonçons régulièrement). Voici les images de ces alpinistes qui ont vaincu un sommet non répertorié et nous saluons leur courage et leurs revendications politiques qui sont globalement les nôtres.

Voici donc, les images de ces alpinistes d’un genre nouveau. Dans cette histoire, IRAN-RESIST ne condamne que l’usage du Derafsh et l’absence délibérée du véritable drapeau iranien qui fédère tous les patriotes iraniens et qui est le témoignage de notre unité face au régime des mollahs : le drapeau iranien frappé du Lion et du Soleil, symboles de l’Iran véritable.

Plus de photos ici: ici

On ne peut qu’applaudir!

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse M…

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

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