Archive for the ‘LIBERTÉS’ Category

Bombarder Bruxelles, vite! (bis)

septembre 12, 2007

Les locaux de la police, désormais… suite à ce compte-rendu éloquent de la manifestation contre l’islamisation de l’Europe à lire sur Insoumission

Bombarder Bruxelles, vite!

septembre 11, 2007

Du moins les locaux de l’Union Européenne..

A la veille d’une rencontre, mardi 11 septembre, entre des représentants du secteur Internet et des responsables de l’Union européenne lors d’un forum européen sur l’innovation et la recherche en matière de sécurité, le commissaire européen Franco Frattini a préconisé lundi le blocage des informations qui circulent sur Internet, concernant notamment la fabrication de bombes. « J’ai la ferme intention d’entreprendre une étude avec le secteur privé (…) sur les moyens technologiques d’empêcher des gens d’utiliser et de chercher des mots dangereux comme ‘bombe’, ‘tuer’, ‘génocide’ ou ‘terrorisme' », a expliqué Franco Frattini à l’agence Reuters.

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La presse française à propos de Sicko

septembre 10, 2007

Extrait du Monde daté du 4 septembre

Accablé par ce constat, l’auteur décide de s’enquérir de la manière dont les choses se passent ailleurs, au Canada, en France, au Royaume-Uni et à Cuba, pays qui ont instauré un régime de sécurité sociale fondé sur la solidarité. S’ensuit une série de cartes postales idylliques à destination de ses compatriotes.

On apprend ainsi qu’en Grande-Bretagne, les patients sourient d’aise dans les hôpitaux, que les plus pauvres reçoivent même de l’argent pour payer leurs frais de transport. Qu’en France, des femmes sont payées par l’Etat pour aider les jeunes mères dans leurs tâches ménagères.

Enfin, Moore a emmené à Cuba d’anciens volontaires des opérations de déblaiement qui ont suivi les attentats du 11-Septembre à New York, aujourd’hui, atteints d’affections diverses. Après avoir tenté en vain de les faire admettre à l’infirmerie américaine de la prison de Guantanamo, située sur l’île, le cinéaste obtient des autorités de santé cubaines qu’elles prennent en charge ces malades.

Mais Michael Moore n’évoque pas les dysfonctionnements des systèmes auxquels il fait semblant de s’intéresser, ne mentionne pas les dernières inflexions de la politique de santé en France, ne donne aucune explication sur la manière dont il a convaincu les Cubains de soigner ses compatriotes…

Libération, 5 septembre

«Sicko», crise de mauvaise foi

Le docu de Michael Moore sur le système de soins américain frise la malhonnêteté.
Par Gilles RENAULT
QUOTIDIEN : mercredi 5 septembre 2007
Sicko de Michael Moore. 1 h 53.

Sicko, le nouveau brûlot de Michael Moore, s’attaque au système de soins américains ou, plus exactement, à la façon dont un pays comme les Etats-Unis a, depuis quelques décennies, totalement perdu les pédales en confiant le remboursement des dépenses de santé à des sociétés privées. Conséquence directe, à la fois violente et implacable selon Moore : un paradoxe ultime voulant que ces assureurs prospèrent sur le dos des citoyens en concentrant l’essentiel de leur temps et de leurs moyens (lobbying, paperasserie, enquêtes à la limite du harcèlement) à essayer de rembourser le moins de monde possible.

Fidèle à ses méthodes, Michael Moore empile les témoignages (dragués via le Net) à l’emporte-pièce, sans jamais donner la parole aux accusés. L’ambiance n’en est que plus catastrophiste. Montage incisif, ironie mordante, le système de soin US sort laminé de ce traitement de choc.

Mais bientôt, Moore, cantonné à la voix off, commence à envahir physiquement l’écran pour appuyer son antithèse, à travers l’étude comparative des systèmes de santé canadien, anglais et français. Trois cas «exemplaires», exposés si caricaturalement qu’ils trahissent au mieux l’impréparation, au pire, la malhonnêteté. On découvre ainsi que les services des médecins de nuit à Paris sont gratos, que le temps d’attente aux urgences est de quelques nanosecondes et qu’une famille française moyenne (8 000 euros de revenus !) a pour poste principal de dépense les voyages que leur autorise un temps de travail ridiculement bas. Et Moore d’enquiller ainsi les contresens et approximations, jusqu’à jeter un doute inquiétant sur l’ensemble de son travail, y compris dans cette absurdité consistant à convoyer un panel d’Américains patraques jusqu’à Cuba où ils sont très bien reçus (et soignés à l’oeil).

La volonté de dénoncer en divertissant chère à Moore finit par détruire l’objet même du documentaire et on sort du film en ayant l’impression d’avoir été baladé mais guère informé.

I Want Out (Helloween)

septembre 9, 2007

I want out… to live my life alone
I want out… leave me be
I want out… to do things on my own
I want out… to live my life and to be free

Hé, les en***** bien-pensants pseudo-bouddhistes!

septembre 2, 2007

According to the Dalai Lama, “If someone has a gun and is trying to kill you, it would be reasonable to shoot back with your own gun.” (Seattle Times, May 15, 2001)

Précisément le discours de la NRA, non?

Sicko or Wacko

septembre 1, 2007

A lire sur le site du Cato Institute

Sicko or Wacko?

Michael Moore’s new film, Sicko, which premiered at Cannes last week, is receiving the expected rave reviews. In one particularly interesting review Time Magazine reporter Richard Corliss rejoices that “the upside of this populist documentary is that there are no policy wonks crunching numbers….”

Yes, we wouldn’t want anyone who knows something about health care reform to point out that: (more…)

Let’s get retarded (whouhou)

août 31, 2007

Via The People’s Cube 

“Il faut redevenir fanatiques”

août 23, 2007

A lire chez la canaille bolchevik « Comité de Salut Public ».

Il y a deux types de professeurs qui enseignent la Morale de la Mort qui préconise la séparation de l’âme et du corps: les mystiques de l’esprit et les mystiques du muscle, que vous appelez les spiritualistes et les matérialistes. Les uns croient à la conscience sans existence et les autres à l’existence sans conscience. Tous exigent la reddition de la pensée, les uns devant leurs révélations, les autres devant leurs réflexes. Même s’ils se présentent avec aplomb comme de féroces antagonistes, leurs codes moraux sont identiques, ainsi que leurs idéaux: matériellement, l’esclavage du corps humain, spirituellement, la destruction de la pensée. « Le bien, disent les mystiques de l’esprit, c’est Dieu, un être qui se définit uniquement par l’incapacité de l’homme à le concevoir; une définition qui stérilise la conscience de l’homme et démolit ses concepts d’existence. Le bien, disent les mystiques du muscle, c’est la Société; quelque chose qu’ils définissent comme un organisme sans forme physique, un super être qui ne s’incarne dans personne en particulier et dans tout le monde en général excepté vous. La pensée humaine, disent les mystiques de l’esprit, doit être soumise à la volonté de Dieu; la pensée humaine, disent les mystiques du muscle, doit être soumise à la volonté de la Société. L’échelle des valeurs humaines, disent les mystiques de l’esprit, est celle des plaisirs de Dieu, qui ne sont pas compréhensibles par l’homme et doivent être acceptés dans un acte de foi. L’échelle des valeurs humaines, disent les mystiques du muscle, est celle des plaisirs de la Société, qui sont au dessus du jugement des individus et auxquels ils doivent se plier comme devant un absolu. Le but de la vie de l’homme, disent-ils en choeur, est de devenir un zombie abject servant des fins qu’il ne connaît pas, pour des raisons qu’il ne doit pas questionner. Sa récompense, disent les mystiques de l’esprit, lui sera donnée outre-tombe. Sa récompense, disent les mystiques du muscle, sera donnée sur terre, à ses arrière, arrière petits-enfants. « Le mal, déclarent-ils tous deux, c’est l’égoïsme. Le bien, disent-ils tous deux, est d’abandonner ses désirs personnels, de se renier, de renoncer à soi-même. Le bien, pour l’homme, consiste à nier sa propre vie.Le sacrifice, hurlent-ils ensemble, est l’essence de la morale, la plus haute vertu qui soit.

Ayn Rand in Atlas Shrugged.

Comme le christianisme, encore, le socialisme admet une rénovation com­plète de l’homme par la foi nouvelle. Seulement, au lieu d’imposer immédiate­ment à ses disciples la pratique des vertus sans lesquelles il est bien obligé de reconnaître que la cité socialiste ne durerait pas un jour, il se contente d’annoncer que ces vertus se généraliseront sans effort et sans peine, une fois cette cité fondée; cet ajournement facilite évidemment la propagande, en supprimant tout ce qui a fait la beauté et la grandeur de la religion chrétienne. Enfin, des deux cités, on séduit ceux que lasserait la lenteur des progrès quotidiens par l’annonce d’une solution catastrophique: si les esprits sincères et lucides, tels que Georges Sorel, reconnaissent que la Grêve générale est un mythe, tout comme le Jugement dernier, ce mythe n’en agit pas moins puis­samment sur les imaginations populaires, et le triomphe du prolétariat dans sa colère ne donne pas lieu à des chants moins terrifiants que le Dies irae.

Il ne manque d’ailleurs pas, aujourd’hui, de gens qui avouent qu’un certain mysticisme ne messied pas aux réformateurs sociaux, et qui espèrent eux-mêmes trouver un moyen commode d’échapper aux discussions en invoquant des lumières spéciales venues, non plus d’en haut, mais on ne sait d’où. Citant, tantôt les travaux récents des psychologues sur la pensée subconsciente, tantôt les ouvrages dans lesquels les savants ont rectifié les idées excessives que quelques-uns d’entre eux, et surtout beaucoup, de littérateurs, se faisaient du sens et de la portée des lois expérimentales et des démonstrations mathémati­ques (c’est ce que les gens du monde appellent la faillite de la science), ils célèbrent la supériorité des pensées obscures sur les idées claires et de l’intuition sur le raisonnement. Quand ils ne savent que répondre à un argu­ment, ils rappellent qu’il y a autre chose que la raison; ils invoquent l’autorité des savants illustres, d’Henri Poincaré exposant comment les grandes décou­vertes sont dues, même en mathématiques pures, bien plus à l’imagination et à l’intuition qu’à l’application méthodique de tous les procédés de calcul connus. Ils oublient seulement un petit détail, que Poincaré se borne à rappeler sommairement, tant il est pour lui chose évidente: c’est que les propositions aperçues par une inspiration de l’homme de génie doivent être vérifiées, que le sentiment de certitude absolue qui accompagne cette inspiration peut le tromper et qu’il s’en aperçoit seulement quand il veut mettre la démonstration sur pied. Si l’exactitude des propositions aperçues par intuition n’est pas démontrée par le raisonnement, elles restent non avenues, comme, en physi­que, l’intuition qui aperçoit les principes d’une théorie nouvelle n’a de valeur que si l’expérience prouve la concordance de cette théorie avec les faits. Or, les socialistes mystiques ne nous apportent, à l’appui de leurs vues intuitives, ni démonstrations rigoureuses, ni expériences précises, ni quoi que ce soit qui en approche.

Clément Colson in Organisme économique et désordre social

Le Communisme du XXIe siècle (Renaud Camus)

août 23, 2007

A lire chez nos camarades de « Sur le Ring », revue littéraire de référence, ici:

Une bonne chose qui restera de la pénible « affaire Finkielkraut », c’est l’heureuse expression de Finkielkraut lui-même selon laquelle l’antiracisme serait – sera, est déjà, sans doute – «le communisme du XXIe siècle». Cette métaphore polémique je la trouve pour ma part extrêmement éclairante et féconde, et j’en suis très reconnaissant à son auteur, comme de nombreux autres bienfaits.

Que comparaison ne soit pas raison, maintenant… Un de mes amis prétend être le seul usager de la langue française à savoir encore ce que veut dire le verbe comparer ; et il s’insurge chaque fois contre la tournure « on ne peut pas comparer ceci et cela ». À son avis, on peut tout comparer, puisque comparer n’est en aucune façon assimiler. Je doute fort que Finkielkraut ait voulu dire que l’antiracisme est à présent, pour nous, la même chose exactement que ce qu’était le communisme au siècle dernier. Son idée, si je puis présumer d’en juger, c’est plutôt que l’antiracisme, par rapport à notre XXIe siècle, est dans la même situation que l’était le communisme par rapport au XXe siècle ; qu’il joue le même rôle ; que sa fonction historique est semblable ; que son influence, ses capacités d’action, sa prégnance parmi les discours et dans le profond des consciences, sont du même ordre de grandeur.

Une première différence, toutefois, et elle est de taille, c’est que l’antiracisme, qu’on sache, n’a pas de goulag. Et si l’on a pu parler, assez légitimement à mon sens, de l’espèce de terreur qu’il faisait régner, cette terreur, il faut le reconnaître, n’emprisonne que rarement (et pas toujours à tort, d’ailleurs), elle ne torture pas, à ma connaissance, et jusqu’à présent elle n’a tué qu’assez peu de monde, sauf en quelques justes guerres. En revanche elle détruit des vies, comme l’autre, elle brise des carrières, elle met des existences entières sous le boisseau : existences d’individus, bien sûr, et cela en grande quantité ; existences de peuples, aussi bien. (more…)

Le Camp de la Mort de Tolérance

août 18, 2007
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