Archive for the ‘Agression’ Category

février 6, 2006

Vert de rage Session II- Caricatures.
Le 30 septembre 2005, un journal danois [merci jc durbant pour la coquille ;)], le Jyllands-Posten (150 000 exemplaires par jour) osait publier douze caricatures de Mahomet. Il subit rapidement les pressions des autorités musulmanes du pays, en particulier de la société islamique du Danemark. Comme on le sait, ces caricatures, ou plutôt ces représentations (montrant le prophète pédophile dans des situations qui ne sont pas à son avantage: bombe sur la tête, cimetère à la main, ..) relèvent du blasphème dans la religion islamique. Oui, c’est idiot. Enfin, les religions n’ont jamais cherché à figurer au côté de l’humanisme, de l’individualisme ou du libéralisme dans la bibliothèque de la raison intelligente. Des manifestations ont lieu devant les bureaux du quotidien et deux des dessinateurs recoivent dès mi-octobre des menaces de mort. Le même mois, une dizaine d’ambassadeurs demandent un entretien au premier ministre danois pour qu’il intervienne. Ils ne recevront pas raison. Un groupe terroriste inconnu, les Brigades glorieuses en Europe du Nord menacent alors de commettre des attentats au Danemark. En novembre le Liban et l’Egypte étudient les sanctions pouvant être prises à l’encontre du Danemark tandis que, selon Nawa-i-waqt, un responsable du groupe islamique Jamaat-i-Islami offrait 500 000 roupies pour la tête de chaque dessinateur. Remarquez, ça ne fait que 7150 euros, ça reste négligeable pour des infidèles ayant commis un tel blasphème et l’organisation a démenti. Le Jyllands-Posten fut suivi le 10 janvier 2006 par le magazine norvégien et chrétien Magazinet. Ainsi, fin janvier, le monde musulman commence à grogner, à organiser des manifestations pour protester contre cet outrage ô combien insultant. Pardon, il ne s’agit pas d’un outrage mais d’un blasphème. Oulala, comme ça me fait peur. Dans le goulag gaulois, France-Soir s’offre un coup de pub visant à remonter dans les ventes (qui ont augmenté de 15% depuis au passage) et décide de publier à son tour les douze caricatures dans son édition du premier février.

Le soir même, le président et directeur de la publication du quotidien, Jacques Lefranc était limogé par le propriétaire du titre, le franco-égyptien Raymond Lakah. Le journal aura été interdit dans la plupart des pays arabes par les autorités. Le lendemain, les illuminés palestiniens investissent les locaux de l’UE, profèrent des menaces (pour changer). Ahurissant tant de conneries religieuses. Vous en voulez encore? Le 3 fevrier, des manifestations réunissent des milliers de fascistes verts dans divers pays où la cérémonie de crémation de drapeau connait un franc succès y compris en Angleterre, le Jihad Islamique tire une roquette contre des civils israéliens dans le but de « défendre le prophète » (cher monsieur le Jihadiste, auriez-vous l’obligeance de me préciser le rapport entre des caricatures publiées en Europe et des civils israéliens?). Le 4 fevrier, les ambassades norvégienne, danoise, suédoise et chilienne ( là, on a envie de rire un coup) sont incendiées par la populace à Damas. Rappelons que ceci est synonyme d’une déclaration de guerre à l’encontre de ces pays, d’autant plus que l’implication du régime syrien est certaine. A Londres, les pancartes brandies par des fantômes de femmes enfermées dans leur burkhas énoncent des slogans de plus en plus violents: « Be prepared for the real holocaust », “I Love al-Qaeda”, “Whoever insults a prophet, kill him.”, “Britain you will pay – 7/7 is on its way.”, “Behead those who insult Islam.”, “Free speech go to hell.” (The Sun ) alors que deux responsables de journaux ayant publié les caricatures de journaux sont arrêtés en Jordanie.



Le 5 février, à Beyrouth, quinze mille personnes prennent d’assaut le consulat du Danemark puis s’en prennent à l’eglise Saint-Maron, des Palestiniens armés défilent devant le centre culturel français. Pendant ce temps, le MRAP porte plainte contre France-Soir pour la caricature représentant le pédophile une bombe sur la tête.

Les premiers morts de l’affaire sont décédés dimanche 5 fevrier pendant les manifestations au Liban (un), puis lundi 6 fevrier en Afghanistan (trois) et Somalie (un).
[Je continuerai la série quand il y’aura du nouveau.]

Il me semble essentiel de noter plusieurs points. Tout d’abord, l’interdiction de représenter Mahomet ne constitue un blasphème que pour les musulmans, dont ne sont pas les caricaturistes danois et que même s’ils en faisaient partie, le droit religieux ne doit en aucune manière intervenir à l’encontre des droits fondamentaux. Si Paul veut manger du porc, doit-on lui interdire? Si Elodie ne souhaite pas mettre de voile ou de grillage, doit-on la forcer? Ou la battre?Ou la lapider? Certainement pas. Il en est de même pour les caricatures. A moins que tous les musulmans souhaitent imposer la chariah au dar el harb, débat autant glissant que non pertinent (du moins je l’espère). Ensuite, cette règle ne résulte que d’une interprétation du Coran (contrairement à l’éradication des infidèles au passage) bâtie sur un verset contreversé autant que peu respecté dans les faits puisqu’on retrouve des portraits de Mahomet en particulier en Iran (par exemple une minature datant de 1315 dans Jami Al-Tawarikh, manuscript de Rashid Al-Din ou l’Apocalypse de Mahomet écrit en Afghanistan).

Bref, ce qui choque serait la violence, la forme des représentations en question. On pourrait alors penser que c’est plus la peinture de Mahomet en tueur dont naît la colère. Ce serait ignorer tout de sa peu glorieuse biographie: le prophète a saintement massacré dans toute la péninsule arabique des tribus juives et réprimé religieusement à Médine. Autrement dit, Mahomet est un assassin. Ce à quoi nous pourrions rajouter pédophile si on se réfère au sort peu enviable de Aïsha déflorée à l’âge de neuf ans. Un personnage peu recommandable en vérité. En toute logique, on ne peut reprocher aux dessinateurs de ne peindre que la vérité. Dernière hypothèse que l’on avancera: ces dessins attentent à la dignité envers les musulmans. Ah, voilà une idée qu’elle est bonne. En fait, pas du tout: en vertu de quoi caricaturer un leader, un dieu, un roi ou je ne sais quoi peut être considéré comme une insulte à ses adeptes? Hm? Etrange. Et puis les huluberlus à pancarte réclament le respect de leur vedette du cimetère, non pas que l’on mette fin à cet ignoble racisme atroce typiquement occidental. Il n’ya que les bobos pour imaginer cela. N’oublions pas non plus que dans ce domaines les publications musulmanes ne sont pas les dernières à publier des petits mickeys satyriques ouvertement racistes. Néanmoins, je suis libéral et j’estime que même les racistes ont droit à la parole: bien que le spectacle des boneheads défilant avec des croix celtiques me coûte, instaurer un délit d’opinion n’est pas pour me plaire. J’y reviendrais un peu plus loin. Reste la provocation. A fond: « ça met de l’huile sur le feu », « les dessinateurs savaient à quoi s’attendre », « ce n’est pas bien malin », « il n’y avait pas de raisons pour le faire ». Les trois premières remarques, arguments fallacieux s’il en est, conduisent sans autre forme de procès à « les Résistants n’avaient qu’à ne pas combattre l’occupant s’ils ne veulent pas finir pendus », « les dissidents chinois doivent s’attendre à finir en prison, après tout ils l’ont bien cherché les coquins », « sacré Massoud, il n’a eu que ce qu’il méritait ». La dernière remarque n’a pas plus de valeur: les raisons qui poussent les gens à agir ne présentent aucun interêt si ce n’est pour eux. Seul m’interesse ce que l’on a le droit de faire ou pas. A ce sujet, je reprends justement mes explications sur la liberté d’expression: il n’y a pas à proprement parler d’agression, l’ intégrité ou la proprieté des individus ne sont pas bafouées. En conséquence, l’interdire ou la limiter serait reconnaitre qu’il y’a des crimes sans victimes, une bien curieuse conception du Droit en vérité en totale contradiction avec le bon sens le plus élémentaire. Ainsi, déclarer que « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré ! » (Houellebeq dans un entretien à Lire, septembre 2001) ne nuit réellement à personne. Si cela n’est pas pour plaire aux musulmans, subissent-ils un préjudice effectif? Evidemment non. De même l’imprécation « Mort aux Juifs » a-t-elle une incidence sur la vie ou la proprieté de qui que ce soit?
C’est au nom de la liberté d’expression que je vais lancer à mon tour quelques phrases blasphématrices dans l’unique but de provoquer, la liberté ne s’usant que si on ne s’en sert pas:

Mahomet est un assassin, un pillard et un pédophile.
L’ islam est une idéologie violente et incohérente. (notez que j’emploie un i minuscule)
L’ imam Ali est un abruti de première.
Dieu n’existe pas et Mahomet n’est pas son prophète.

les caricatures sont dispos ici
http://atheisme.org/mahomet1.jpeg

http://atheisme.org/mahomet2.jpg

http://atheisme.org/mahomet3.jpg
http://atheisme.org/mahomet4.jpg
http://atheisme.org/mahomet5.jpg
http://atheisme.org/mahomet6.jpg
http://atheisme.org/mahomet7.jpg
http://atheisme.org/mahomet8.jpg
http://atheisme.org/mahomet9.jpg
http://atheisme.org/mahomet10.jpg
http://atheisme.org/mahomet11.jpg
http://atheisme.org/mahomet12.jpg

Je vous invite à signer cette pétition en soutien au Jyllands-Posten. cliquez ici

février 6, 2006

Vert de rage Session II- Caricatures.
Le 30 septembre 2005, un journal danois [merci jc durbant pour la coquille ;)], le Jyllands-Posten (150 000 exemplaires par jour) osait publier douze caricatures de Mahomet. Il subit rapidement les pressions des autorités musulmanes du pays, en particulier de la société islamique du Danemark. Comme on le sait, ces caricatures, ou plutôt ces représentations (montrant le prophète pédophile dans des situations qui ne sont pas à son avantage: bombe sur la tête, cimetère à la main, ..) relèvent du blasphème dans la religion islamique. Oui, c’est idiot. Enfin, les religions n’ont jamais cherché à figurer au côté de l’humanisme, de l’individualisme ou du libéralisme dans la bibliothèque de la raison intelligente. Des manifestations ont lieu devant les bureaux du quotidien et deux des dessinateurs recoivent dès mi-octobre des menaces de mort. Le même mois, une dizaine d’ambassadeurs demandent un entretien au premier ministre danois pour qu’il intervienne. Ils ne recevront pas raison. Un groupe terroriste inconnu, les Brigades glorieuses en Europe du Nord menacent alors de commettre des attentats au Danemark. En novembre le Liban et l’Egypte étudient les sanctions pouvant être prises à l’encontre du Danemark tandis que, selon Nawa-i-waqt, un responsable du groupe islamique Jamaat-i-Islami offrait 500 000 roupies pour la tête de chaque dessinateur. Remarquez, ça ne fait que 7150 euros, ça reste négligeable pour des infidèles ayant commis un tel blasphème et l’organisation a démenti. Le Jyllands-Posten fut suivi le 10 janvier 2006 par le magazine norvégien et chrétien Magazinet. Ainsi, fin janvier, le monde musulman commence à grogner, à organiser des manifestations pour protester contre cet outrage ô combien insultant. Pardon, il ne s’agit pas d’un outrage mais d’un blasphème. Oulala, comme ça me fait peur. Dans le goulag gaulois, France-Soir s’offre un coup de pub visant à remonter dans les ventes (qui ont augmenté de 15% depuis au passage) et décide de publier à son tour les douze caricatures dans son édition du premier février.

Le soir même, le président et directeur de la publication du quotidien, Jacques Lefranc était limogé par le propriétaire du titre, le franco-égyptien Raymond Lakah. Le journal aura été interdit dans la plupart des pays arabes par les autorités. Le lendemain, les illuminés palestiniens investissent les locaux de l’UE, profèrent des menaces (pour changer). Ahurissant tant de conneries religieuses. Vous en voulez encore? Le 3 fevrier, des manifestations réunissent des milliers de fascistes verts dans divers pays où la cérémonie de crémation de drapeau connait un franc succès y compris en Angleterre, le Jihad Islamique tire une roquette contre des civils israéliens dans le but de « défendre le prophète » (cher monsieur le Jihadiste, auriez-vous l’obligeance de me préciser le rapport entre des caricatures publiées en Europe et des civils israéliens?). Le 4 fevrier, les ambassades norvégienne, danoise, suédoise et chilienne ( là, on a envie de rire un coup) sont incendiées par la populace à Damas. Rappelons que ceci est synonyme d’une déclaration de guerre à l’encontre de ces pays, d’autant plus que l’implication du régime syrien est certaine. A Londres, les pancartes brandies par des fantômes de femmes enfermées dans leur burkhas énoncent des slogans de plus en plus violents: « Be prepared for the real holocaust », “I Love al-Qaeda”, “Whoever insults a prophet, kill him.”, “Britain you will pay – 7/7 is on its way.”, “Behead those who insult Islam.”, “Free speech go to hell.” (The Sun ) alors que deux responsables de journaux ayant publié les caricatures de journaux sont arrêtés en Jordanie.



Le 5 février, à Beyrouth, quinze mille personnes prennent d’assaut le consulat du Danemark puis s’en prennent à l’eglise Saint-Maron, des Palestiniens armés défilent devant le centre culturel français. Pendant ce temps, le MRAP porte plainte contre France-Soir pour la caricature représentant le pédophile une bombe sur la tête.

Les premiers morts de l’affaire sont décédés dimanche 5 fevrier pendant les manifestations au Liban (un), puis lundi 6 fevrier en Afghanistan (trois) et Somalie (un).
[Je continuerai la série quand il y’aura du nouveau.]

Il me semble essentiel de noter plusieurs points. Tout d’abord, l’interdiction de représenter Mahomet ne constitue un blasphème que pour les musulmans, dont ne sont pas les caricaturistes danois et que même s’ils en faisaient partie, le droit religieux ne doit en aucune manière intervenir à l’encontre des droits fondamentaux. Si Paul veut manger du porc, doit-on lui interdire? Si Elodie ne souhaite pas mettre de voile ou de grillage, doit-on la forcer? Ou la battre?Ou la lapider? Certainement pas. Il en est de même pour les caricatures. A moins que tous les musulmans souhaitent imposer la chariah au dar el harb, débat autant glissant que non pertinent (du moins je l’espère). Ensuite, cette règle ne résulte que d’une interprétation du Coran (contrairement à l’éradication des infidèles au passage) bâtie sur un verset contreversé autant que peu respecté dans les faits puisqu’on retrouve des portraits de Mahomet en particulier en Iran (par exemple une minature datant de 1315 dans Jami Al-Tawarikh, manuscript de Rashid Al-Din ou l’Apocalypse de Mahomet écrit en Afghanistan).

Bref, ce qui choque serait la violence, la forme des représentations en question. On pourrait alors penser que c’est plus la peinture de Mahomet en tueur dont naît la colère. Ce serait ignorer tout de sa peu glorieuse biographie: le prophète a saintement massacré dans toute la péninsule arabique des tribus juives et réprimé religieusement à Médine. Autrement dit, Mahomet est un assassin. Ce à quoi nous pourrions rajouter pédophile si on se réfère au sort peu enviable de Aïsha déflorée à l’âge de neuf ans. Un personnage peu recommandable en vérité. En toute logique, on ne peut reprocher aux dessinateurs de ne peindre que la vérité. Dernière hypothèse que l’on avancera: ces dessins attentent à la dignité envers les musulmans. Ah, voilà une idée qu’elle est bonne. En fait, pas du tout: en vertu de quoi caricaturer un leader, un dieu, un roi ou je ne sais quoi peut être considéré comme une insulte à ses adeptes? Hm? Etrange. Et puis les huluberlus à pancarte réclament le respect de leur vedette du cimetère, non pas que l’on mette fin à cet ignoble racisme atroce typiquement occidental. Il n’ya que les bobos pour imaginer cela. N’oublions pas non plus que dans ce domaines les publications musulmanes ne sont pas les dernières à publier des petits mickeys satyriques ouvertement racistes. Néanmoins, je suis libéral et j’estime que même les racistes ont droit à la parole: bien que le spectacle des boneheads défilant avec des croix celtiques me coûte, instaurer un délit d’opinion n’est pas pour me plaire. J’y reviendrais un peu plus loin. Reste la provocation. A fond: « ça met de l’huile sur le feu », « les dessinateurs savaient à quoi s’attendre », « ce n’est pas bien malin », « il n’y avait pas de raisons pour le faire ». Les trois premières remarques, arguments fallacieux s’il en est, conduisent sans autre forme de procès à « les Résistants n’avaient qu’à ne pas combattre l’occupant s’ils ne veulent pas finir pendus », « les dissidents chinois doivent s’attendre à finir en prison, après tout ils l’ont bien cherché les coquins », « sacré Massoud, il n’a eu que ce qu’il méritait ». La dernière remarque n’a pas plus de valeur: les raisons qui poussent les gens à agir ne présentent aucun interêt si ce n’est pour eux. Seul m’interesse ce que l’on a le droit de faire ou pas. A ce sujet, je reprends justement mes explications sur la liberté d’expression: il n’y a pas à proprement parler d’agression, l’ intégrité ou la proprieté des individus ne sont pas bafouées. En conséquence, l’interdire ou la limiter serait reconnaitre qu’il y’a des crimes sans victimes, une bien curieuse conception du Droit en vérité en totale contradiction avec le bon sens le plus élémentaire. Ainsi, déclarer que « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré ! » (Houellebeq dans un entretien à Lire, septembre 2001) ne nuit réellement à personne. Si cela n’est pas pour plaire aux musulmans, subissent-ils un préjudice effectif? Evidemment non. De même l’imprécation « Mort aux Juifs » a-t-elle une incidence sur la vie ou la proprieté de qui que ce soit?
C’est au nom de la liberté d’expression que je vais lancer à mon tour quelques phrases blasphématrices dans l’unique but de provoquer, la liberté ne s’usant que si on ne s’en sert pas:

Mahomet est un assassin, un pillard et un pédophile.
L’ islam est une idéologie violente et incohérente. (notez que j’emploie un i minuscule)
L’ imam Ali est un abruti de première.
Dieu n’existe pas et Mahomet n’est pas son prophète.

les caricatures sont dispos ici
http://atheisme.org/mahomet1.jpeg

http://atheisme.org/mahomet2.jpg

http://atheisme.org/mahomet3.jpg
http://atheisme.org/mahomet4.jpg
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http://atheisme.org/mahomet7.jpg
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http://atheisme.org/mahomet9.jpg
http://atheisme.org/mahomet10.jpg
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http://atheisme.org/mahomet12.jpg

Je vous invite à signer cette pétition en soutien au Jyllands-Posten. cliquez ici

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse M…

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

novembre 27, 2005

Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
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