Intermède drôlatique avec la troupe de l’Humanité

Dans l’opéra-comique « Freeedom of speech »

monde

« Le parti de la presse et de l’argent accélère sa campagne contre Chavez »

Venezuela . Thierry Deronne est vice-président de la télévision publique vénézuélienne VIVE. Il nous livre son analyse sur le non-renouvellement de la concession de la télé privée RCTV.

Le gouvernement du président vénézuélien Hugo Chavez a décidé de ne pas renouveler la concession du groupe audiovisuel Radio

Caracas Television (RCTV) qui a expiré fin mai. Cette décision légale a suscité une vive polémique au sein de la presse internationale, qui a épousé strictement le point de vue de l’opposition vénézuélienne, preuve selon elle qu’il s’agit là d’un acte de « censure ».

RCTV, groupe privé, ne disparaît pas pour autant, elle continue d’émettre sur le câble, le satellite et par Internet. Sa fréquence hertzienne et sa couverture nationale reviennent désormais au service public qui, souhaitons-le, tiendra les promesses de pluralisme dont a été incapable RCTV, porte-voix exclusif de l’opposition. Comment ne pas rappeler ici les piteuses heures de gloire de RCTV ? Multiples entorses à son cahier des charges qui lui ont valu d’être fermée à plusieurs reprises bien avant Chavez, dénigrement systématique du nouveau président vénézuélien travesti en dictateur, images ou slogans subliminaux appelant à la désobéissance civile… Et surtout, comme ses concurrentes privées qui détiennent le monopole médiatique, elle avait apporté sa caution au coup d’État du 11 avril 2002 contre Chavez, et s’est rendue complice dans la foulée du black-out pétrolier décrété par l’oligarchie avec en sous-main les États-Unis. Le seul cas de censure que le Venezuela a connu ces dernières années, a été la fermeture de VTV (Venezolana de television), la chaîne publique… C’était en avril 2002 sur ordre des putschistes ! Observateur de premier plan des médias et de la réalité vénézuélienne, Thierry Deronne a accepté de répondre à nos questions.Bernard DuraudEst-il juste de considérer que les actuelles mobilisations d’étudiants s’inscrivent dans le prolongement des manifestations de soutien à la chaîne RCTV ?Thierry Deronne. Au Venezuela les secteurs populaires font les trois quarts de la population. Les images montrent le sursaut d’une élite blanche hostile à la démocratisation de l’université, à la création de nouvelles facultés, à l’intégration des étudiants pauvres. L’accès, grâce à Chavez, de la majorité métissée aux études supérieures lui répugne, la rend agressive. Pour elle, le non-renouvellement d’une concession hertzienne a la chaîne privée RCTV est un prétexte. Rien de tel que la bannière de la « liberté d’expression » pour tenter de renverser ce président trop populaire et métissé. Surmédiatisés, comme les étudiants anti-Allende de l’université Catholique de Santiago en 1973, ils n’ont réuni que 1 500 étudiants sur les 53 000 de l’Universite centrale. Les médias internationaux ont par contre occulté la manifestation pacifique de 450 000 habitants et d’étudiants des quartiers populaires, en appui à la démocratisation du spectre hertzien.Revenons au non-renouvellement de la concession RCTV… Une campagne médiatique a souligné qu’il s’agissait là d’une atteinte à la liberté d’expression. Selon vous, au contraire, il s’agit d’une démocratisation du spectre radioélectrique…Thierry Deronne. 80 % des ondes radio et TV restent privées. Il suffit de passer devant un kiosque à journaux, de zapper à travers les écrans ou la radio pour observer la totale liberté de la presse, d’ailleurs en majorité d’opposition. Ce non-renouvellement d’une concession n’est donc qu’une simple brèche dans le monopole privé des fréquences radio et TV. RCTV n’a pas été « fermée » et continuera à émettre à travers le câble. Elle peut aussi diffuser par satellite et Internet. RCTV, ce n’était pas seulement du porno, de la violence, des sous-telenovelas et des films de guerre US. C’était une chaîne raciste, haineuse. En 53 ans, dans un pays très métissé, on n’y a vu aucun présentateur ou présentatrice noir. Cette haine de classe l’a fait participer au putsch sanglant d’extrême droite en avril 2002 contre Chavez, président démocratiquement élu. Cinq ans plus tard, en mai 2007, le gouvernement profite de l’expiration légale de la concession pour démocratiser cette fréquence et la rendre au service public. Il crée à sa place TVEs, une télévision dirigée par une journaliste passionnée de culture afro-caribéenne. Alors que RCTV exploitait les artistes et ses propres travailleurs, TVEs sera une chaîne antiraciste, à vocation éducative et culturelle, riche de productions indépendantes, respectueuse des créateurs.Cette décision a également provoqué des tensions diplomatiques, avec le Brésil notamment…Thierry Deronne. Le président Lula a qualifié cette décision de « légitime » et de « démocratique ». Le président de l’Équateur, Rafael Correa, a également salué cette mesure, précisant qu’à la place de Chavez il l’aurait prise plus tôt, vu le rôle de RCTV dans le coup d’État. Correa vient d’ailleurs d’annoncer un début de démocratisation des ondes en Équateur (où 100 % des télés sont aux mains du privé) par la création d’une chaîne de service public, participative, montée avec l’aide de Telesur. Cela lui vaudra-t-il d’être traité, à son tour, de « dictateur » par les grands médias ? En tout cas, l’Amérique latine montre l’exemple. Comment parler sérieusement de démocratie, en France ou ailleurs, tant qu’un patrimoine public comme le spectre hertzien reste aux mains des monopoles privés ?Au Mexique ou encore aux États-Unis, des chaînes de télévision se sont vues signifier la fin de leur concession sans soulever le même genre de polémique. À vos yeux, pourquoi la décision du président Chavez a suscité un tel déferlement médiatique ?Thierry Deronne. L’objectif est politique. Tous les deux mois, on a droit à une nouvelle déferlante : « Chavez terroriste », « Chavez antisémite », « le parti unique de Chavez », « les pouvoirs spéciaux de Chavez » Évidemment, les gens finissent par croire à ce concert. Ils se disent « les journalistes ne peuvent pas tous mentir ». C’est oublier la concurrence qui pousse un média à reprendre la même version que le voisin. Un journaliste qui parlerait de la réalité du Venezuela en Europe serait pris pour un fou, ou pour un partisan de Chavez. Le même mensonge de l’« atteinte à la liberté d’expression » avait été utilisé contre Allende, dans le même but. Mais pourquoi s’encombrer d’histoire alors qu’il suffit de recopier partout la même dépêche ? Toute cette campagne médiatique est l’« hommage » attendu de l’élite transnationale à un pays qui se moque d’elle.Au fond, ce qui est en question c’est la transformation de la société vénézuélienne…Thierry Deronne. Au-delà de réformes qui font du bien en profondeur comme la nationalisation du pétrole, de l’électricité, du téléphone, la santé et l’éducation publiques, les droits de la femme, la politique en faveur des indigènes, la réforme agraire, au-delà de la croissance économique, la Banque du Sud, l’intégration latino-américaine et la réduction de la pauvreté, ce qui frappe dans le Venezuela de 2007 c’est l’approfondissement de la démocratie. En décembre 2006, 62 % des Vénézuéliens ont réélu Hugo Chavez lors d’un scrutin salué comme « transparent et démocratique » par le Centre Carter et l’Union européenne. En 2007, en huit ans de révolution, on n’a jamais vu autant de réformes démocratiques à la fois. Milliers de conseils communaux, démocratie participative à grande échelle, décisions citoyennes sur des domaines vitaux ; centaines de médias associatifs, autonomes, qui se multiplient (71 viennent d’être légalisés) ; création d’un grand parti de gauche unifié, avec élections secrètes à la base ; référendums révocatoires en marche ; conseils ouvriers dans les entreprises, annonce de la réduction de la journée de travail ; démocratisation de l’enseignement. Est-ce pour cela que le parti de la presse et de l’argent accélère sa campagne ? Entretien réalisé par Cathy Ceïbe

L’Humanité, le 19 juin 2007

tribune libre

Information malade, démocratie en danger

« Une information malade, c’est une démocratie en danger. Parce qu’une presse libre et pluraliste constitue un des piliers fondamentaux de la démocratie, les syndicats de journalistes ont décidé d’unir leurs forces pour défendre son indépendance vis-à-vis de tous les pouvoirs. »

Depuis des mois, les syndicats dénoncent l’accumulation de faits alarmants qui représentent une menace fondamentale pour l’indépendance et le pluralisme de l’information en France. Dernier exemple emblématique, les Échos et la Tribune sont transformés en enjeux d’une vaste partie de Monopoly entre les propriétaires des groupes de médias. Ces mêmes propriétaires affichent sans complexes leurs liens avec le pouvoir politique. Des émissions sont supprimées, des journalistes sont privés d’ondes ou de faisceaux hertziens sans que puisse être mis en cause leur travail : fournir une information indépendante de tous les pouvoirs quels qu’ils soient. D’autres sont soumis à des pressions plus ou moins subtiles pouvant aller jusqu’au chantage à l’emploi, dans un contexte de précarité galopante.

La liberté de la presse en danger

Rarement au cours des dernières décennies, la presse (écrite, audiovisuelle et multimédia) avait autant couru le risque de devenir le vecteur d’une pensée unique pourtant tant décriée par ceux-là mêmes qui nous gouvernent. Le statut collectif des journalistes, indispensable garant de leur indépendance, est fragilisé par une réécriture du Code du travail pourtant annoncée comme devant être menée « à droit constant ». Instaurée en France par la loi du 29 juillet 1881, découlant des libertés d’expression et d’opinion inscrites dans notre Constitution, consacrée par la Cour européenne des droits de l’homme, la liberté de la presse se trouve, sinon mise à mal, à tout le moins en grand danger de l’être. Alors que de profondes mutations, tant technologiques qu’économiques et sociales, sont en marche ou annoncées, plus que jamais la nécessité d’une presse indépendante et de qualité se fait ressentir pour éclairer les citoyens sur les choix qui engagent l’avenir de la société. Plus que jamais les journalistes doivent pouvoir être en mesure d’offrir à leurs lecteurs une information libre et plurielle sans laquelle le fonctionnement démocratique d’une nation serait menacé.

Face à cette situation, et parce qu’ils sont statutairement et par vocation chargés de la défense des « intérêts matériels et moraux tant collectifs qu’individuels » de leur profession, les syndicats de journalistes – SNJ, SNJ-CGT, SGJ-FO, SPC-CFE-CGC, USJ-CFDT, CFTC – ont décidé d’unir leurs forces pour que soient réaffirmés et reconnus par la loi les principes qui président à l’exercice de ce métier. Ils interpellent les responsables politiques afin que soit instauré un cadre légal garantissant le respect des règles déontologiques de leur profession, pour affranchir les journalistes de la contrainte du profit à n’importe quel prix, credo d’un système qui exige de fournir une information toujours plus aseptisée, et au final vide de tout sens critique. Ils militeront ensemble pour que les principes éthiques deviennent juridiquement opposables, via le rattachement des chartes des droits et devoirs des journalistes à leur convention collective, pour que l’indépendance des rédactions soit consacrée par la loi et pour que l’intégralité de leur statut soit réinscrit dans la partie législative du Code du travail. Ce sont là les instruments juridiques indispensables pour garantir à la presse sa liberté et son indépendance.

Initiatives fortes

Sollicitée à plusieurs reprises pour un rendez-vous depuis la mi-mai, Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, n’a toujours pas reçu les représentants des 38 000 journalistes pour faire un tour d’horizon de la situation. Publiquement, les syndicats de journalistes renouvellent leur demande d’une rencontre urgente.

Le citoyen (lecteur, auditeur, téléspectateur…) a droit à des débats clairs et compréhensibles. Il a droit, pour se faire une opinion, pour comprendre et agir sur le monde qui l’entoure, à une information de qualité, vérifiée et mise en perspective. Une information libre et indépendante de tous les pouvoirs, quels qu’ils soient, est la marque d’une démocratie qui se porte bien. Pour porter ces enjeux, les syndicats de journalistes lanceront des initiatives publiques d’envergure à l’automne à Paris et en régions..

Alain Girard du SNJ, Dominique Candille du SNJ-CGT, Jean-François Cullafroz de la CFDT, Tristan Malle du SGJ-FO, Friedrich Wulz du SPC-CFE-CGC, Michel Eicher du SJ-CFTC.

L’Humanité, le 13 juillet 2007

On applaudit bien fort, je vous prie.

Considérez maintenant quel procédé se trouve utilisé pour détruire cette protection.
Le procédé consiste à attribuer aux citoyens privés d’être les auteurs de violations spécifiques du Droit que la constitution interdit aux hommes de l’Etat (et que les citoyens privés n’ont pas dans les faits le pouvoir de commettre) – ce qui permet de libérer les hommes de l’Etat de toute contrainte. Les résultats sont au présent particulièrement visibles dans le domaine de la liberté d’expression. Pendant des années, les collectivistes ont propagé l’idée que lorsqu’une personne privée refuse de financer un opposant, elle commet une  » violation de la liberté d’expression  » de cet opposant et un acte de  » censure « .

C’est de la  » censure « , prétendent-ils, lorsqu’un journal refuse d’employer ou de publier des auteurs dont les idées sont diamétralement opposées à sa politique.
C’est de la  » censure « , prétendent-ils encore lorsqu’un homme d’affaire refuse de faire publier des publicités dans un magazine qui le dénonce, l’insulte et le traîne dans la boue.

C’est de la  » censure « , prétendent-ils enfin, lorsque quelqu’un qui finance une émission de télévision proteste contre une ignominie – telle l’invitation faite à Alger Hiss de venir calomnier en direct Richard Nixon – perpétrée au cours d’une émission pour laquelle il donne son argent.
A ce propos un certain Newton N. Minow a déclaré:  » il y a la censure des indices d’écoute, celle des annonceurs, celle des chaînes, des stations associées qui refusent les programmes qu’on offre à leurs zones d’émission « . C’est le même M. Minow qui menace à présent de révoquer l’autorisation de toute station qui ne se soumettrait pas à ses conceptions des programmes, et qui prétend que cela, ce ne serait pas de la censure. Examinez les implications de tout ceci.

La  » censure  » est un terme uniquement applicable aux actions de l’Etat. Aucune action privée ne peut être énoncée comme un acte de censure. Aucun individu et aucune agence non publique ne peut réduire un homme au silence, ni réprimer une publication. Seul un Etat peut y parvenir. La liberté d’expression d’une personne privée inclut le Droit de ne pas être d’accord avec ses adversaires, de ne pas les écouter et de ne pas les financer.

Pourtant, selon la doctrine dite des  » droits économiques de l’homme « , un individu n’aurait pas le Droit de disposer de ses propres moyens matériels et de les utiliser selon ses propres convictions, mais devrait donner son argent sans discrimination à n’importe quel discoureur ou propagandiste, qui aurait ainsi un  » droit à  » … ce qui ne lui appartient pas. Cela signifie que la capacité de produire les moyens matériels nécessaires à l’expression des idées serait ce qui prive un homme du Droit de penser ce qu’il pense. Cela signifie aussi qu’un éditeur devrait publier des livres qu’il trouve mauvais, falsificateurs ou pervers, que le financier d’une émission de télévision devrait rétribuer des commentateurs qui ont choisi de s’en prendre à ses convictions. Que le propriétaire d’un journal devrait livrer ses pages éditoriales à tout jeune voyou qui fait de l’agitation pour réduire la presse à la servitude. Cela signifie donc qu’un groupe d’hommes aurait le droit illimité de faire n’importe quoi, alors qu’un autre groupe se trouverait réduit à la dépossession et à l’impuissance.

Mais comme il serait évidemment impossible de fournir à quiconque les réclame, un emploi, un micro ou les colonnes d’un journal, qui décidera de la  » distribution  » des  » droits économiques  » et choisira leurs bénéficiaires, lorsque le Droit de choisir qui appartenait aux propriétaires aura été aboli? Eh bien, cela au moins, M. Minow l’a indiqué avec beaucoup de clarté.

Et si vous faites l’erreur de croire que tout ce qui précède ne s’applique qu’aux grands possédants, il serait temps pour vous de vous rendre compte que la théorie des  » droits économiques  » implique pour n’importe quel théâtreux en mal de spectacle, pour n’importe quel poète baba, pour n’importe quel compositeur de bruits ou pour tout  » artiste  » non objectif (pourvu d’appuis politiques), le  » droit au  » soutien financier que vous aviez choisi de ne pas leur donner en n’assistant pas à leurs exhibitions. Quelle autre signification peut avoir la décision de dépenser l’argent de vos impôts pour subventionner la  » culture « ?

Ainsi, pendant que des gens se promènent la bouche pleine de ces  » droits économiques  » le concept des Droits politiques est en train de disparaître. On oublie que le Droit de libre expression désigne la liberté de prôner ses propres opinions et d’en subir les conséquences, y compris le désaccord avec les autres, leur opposition, leur hostilité et leur refus de vous soutenir. La fonction politique du Droit de libre expression est de protéger les dissidents et les minorités impopulaires contre la répression violente, non de leur garantir le soutien matériel, les avantages et les récompenses d’une popularité qu’ils n’ont rien fait pour mériter.

La Déclaration des Droits stipule :  » Le Congrès ne fera aucune loi… limitant la liberté de parole, ni celle de ta presse… « , il n’y est pas exigé des citoyens privés qu’ils fournissent un micro à l’homme qui prône leur destruction, ou un passe au voleur qui cherche à les cambrioler, ou un couteau à l’assassin qui veut leur couper la gorge.

Ayn Rand in The Objectivist Newsletter.

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5 Réponses to “Intermède drôlatique avec la troupe de l’Humanité”

  1. Sittingbull Says:

    J’aime bien, mais vous pouvez couper avec le bouton read more…svp??

  2. Simon Aubert Says:

    Naturellement, j’aurais aimé le faire mais je ne parviens pas à le trouver. Si vous pouviez m’aider un poil…

    Merci^^

  3. Sittingbull Says:

    4 ème onglet depuis la droite dans la fenêtre d’ecriture (en visuel)
    onglet “more” en code.
    Visuel ou code: préférence dans votre profil à changer.

  4. madimaxi Says:

    ce qui frappe dans le Venezuela de 2007 c’est l’approfondissement de la démocratie.

    Tiens donc. Je me demande quelles tortures de l’esprit faut-il s’infliger pour arriver à une telle énormité. Orwellien, l’entretien de ce laudateur chaviste. Etrange conception de la démocratisation que celle consistant en la limitation des moyens d’expression sous prétexte de la saturation. Y a-t-il trop de classes privilégiées ? Supprimons ! Y a-t-il trop de partis d’opposition ? Supprimons ! Y a-t-il trop d’intellectuels et journalistes réactionnaires ? Supprimons ! Y a-t-il trop de mécontents contestataires ? Supprimons les aussi ! Garantissons l’égalité par élimination !

    elle avait apporté sa caution au coup d’État du 11 avril 2002 contre Chavez…

    Marrante cette justification venant du supporter d’un autre putschiste patenté. A l’époque, bien avant toutes ces percées démocratiques récentes déclamées, le malheureux Chavez a dû attendre deux années avant d’être libéré à la suite de sa tentative sanglante ratée. Ce qui ne lui a tout de même pas empêché de concourir par la suite à l’investiture suprême.

  5. doucefrance Says:

    Indecrottables, les cocos. Depuis la chute du mur on les croyait echaudés sinon guéris mais non, c’est pour se jetter dans les bras d’un autre petit père des peuples.
    Le Chavisme, c’est les soviets plus le pétrole ?

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