Tractage de Liberté Chérie à la gare de Toulouse Matabiau..des réactions mitigées

Liberté Chérie Toulouse avait organisé un tractage lundi 21 novembre et mardi 22 pour protester contre la nouvelle prise en otage des usagers (dont on peut se demander si ils ne méritent pas l’appellation « client ») de la SNCF. Le tract proposait des solutions clairement libérales tant au problème de la SNCF que celui plus relatif au syndicalisme : privatisation de la SNCF, suppression du monopole de la représentativité syndicale, réforme du statut des syndicats.
Cette action a été bien relayée dans les médias locaux grâce au travail efficace de notre porte-parole Gaël Monin :
Une interview sur France 3 le vendredi 18, une interview avec la Dépêche du Midi parue lundi, une interview diffusée sur TLT le lundi ….. (les passages télés seront bientôt disponibles sur le site).

( Je précise qu’il s’agit de Gael Monin et non Gonin et que celui-ci n’est pas le président du comité mais le porte-parole.. )
L’opération a reçu un bon accueil de la part des usagers, heureux pour une fois que l’on s’intéresse un tantinet à eux, beaucoup étant mis en difficulté par les manœuvres électorales ( car il ne s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de la CGT de damer le pion à SUD-Rail). Malheureusement, du fait de la grève, le trafic était limité et seuls 400 tracts ont pu être distribués par notre équipe : Claire, Gaël et moi-même.

Celait aurait pu constituer un tractage « parfait » si le terrorisme intellectuel de la gauche n’était qu’un mythe relégué à l’ère stalinienne.
Alors même que nous étions interviewés par la journaliste de la Dépêche, un groupe d’une vingtaine de « jeunes » nous a encerclés suite à un appel téléphonique d’une jeune fille quelques minutes plus tôt. Ils ont profité du souhait de la journaliste d’organiser un débat pour nous séparer, nous isoler et nous empêcher de distribuer nos tracts. J’ai personnellement été pris à partie par plusieurs de ces nervis dont certains se revendiquaient « cheminots » ou membres des « Jeunesses Communistes » qui ont habilement généré une bousculade dans le but de voler les tracts que je tenais à la main, tout ça sous l’œil de la journaliste…
De ce fait, nous avons été forcé à battre en retraite après avoir essuyé des menaces ( « Si vous revenez demain, on vous cassera la gueule ») et des insultes dont je retiendrais dans le worst of « C’est la France de Pétain ». Car oui, pour ces néo-obscurantistes, la défense des libertés individuelles relève du fascisme.
Un communiqué de presse a donc été adressé aux médias pour leur expliquer que notre opération de mardi a du être purement et simplement annulée.

Le ton de la journaliste peut surprendre quant à sa subjectivité et à son parti pris dans l’affaire. Arracher des tracts constitue-t-il une liberté ou au contraire une violation de celle-ci ?? Au passage, un ami l’a mailée pour s’étoner du ton de l’article et dans sa réponse, elle a osé écrire que nous étions contre le droit de grève. Belle conscience professionnelle.. Enfin, La Depêche peut au moins servir pour une chose: emballer les fanes de carottes.
On peut donc constater de visu la détermination inimaginable des voyous à faire taire toute contestation de leurs privilèges et toute personne ne partageant pas leur point de vue dépassé.

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